Revue de blog
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Pourtant un sondage des journaux Le Standaard/Le Soir (10/11.11.2007) révèle qu’en « Flandre » - quelle que soit la signification de ce terme – 87% des gens ne souhaitent pas la fin du pays. Seulement un peu plus qu’un néerlandophone sur trois souhaite, toujours selon ce même sondage, que l’Etat fédéral soit davantage détricoté. Face aux exigences nationalistes, aux querelles communautaires, aux propos pessimistes (« le pays ne marche plus »), voire fatalistes, racistes, incendiaires ou même apocalyptiques (« la fin de la Belgique est inévitable ») des médias, les Belges tiennent leur sang-froid admirable. Ils peuvent en être fiers, car l’Histoire récente a sans doute prouvé jusqu’où un nationalisme excitant et fascisant peut mener. Les ruines de l’ex-Yougoslavie, les bombes et massacres en Corse, en Espagne, en Chéchénie, en Irlande du Nord en sont les tristes témoins.
Hélas, le pacifisme belge n’est pas sans prix. Les Belges se laissent terroriser, opprimer et ridiculiser par les politiciens du Nord et du Sud qui devraient les représenter. On peut se demander si le citoyen ordinaire comprend vraiment la portée d’une « réforme de l’Etat » ou le soi-disant problème de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Probablement neuf sur dix n’en savent pas grand-chose. Est-ce leur faute ? On est tenté de répondre négativement à cette question. Le fait que le Belge soit, en général, peu intéressé à la politique est un phénomène assez complexe qui mérite de l’étude.
Pourtant un sondage des journaux Le Standaard/Le Soir (10/11.11.2007) révèle qu’en « Flandre » - quelle que soit la signification de ce terme – 87% des gens ne souhaitent pas la fin du pays. Seulement un peu plus qu’un néerlandophone sur trois souhaite, toujours selon ce même sondage, que l’Etat fédéral soit davantage détricoté. Face aux exigences nationalistes, aux querelles communautaires, aux propos pessimistes (« le pays ne marche plus »), voire fatalistes, racistes, incendiaires ou même apocalyptiques (« la fin de la Belgique est inévitable ») des médias, les Belges tiennent leur sang-froid admirable. Ils peuvent en être fiers, car l’Histoire récente a sans doute prouvé jusqu’où un nationalisme excitant et fascisant peut mener. Les ruines de l’ex-Yougoslavie, les bombes et massacres en Corse, en Espagne, en Chéchénie, en Irlande du Nord en sont les tristes témoins.
Hélas, le pacifisme belge n’est pas sans prix. Les Belges se laissent terroriser, opprimer et ridiculiser par les politiciens du Nord et du Sud qui devraient les représenter. On peut se demander si le citoyen ordinaire comprend vraiment la portée d’une « réforme de l’Etat » ou le soi-disant problème de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Probablement neuf sur dix n’en savent pas grand-chose. Est-ce leur faute ? On est tenté de répondre négativement à cette question. Le fait que le Belge soit, en général, peu intéressé à la politique est un phénomène assez complexe qui mérite de l’étude.
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