Vendredi 1 août 2008

Je mentirais en disant que je suis déçu. Je m'attendais à tel échec et je n'y reviendrais pas plus longtemps que ce petit billet. Les T.M.R. avaient pourtant de belles bouilles, surtout Lambertz, un vrai belge celui-là. Lambertz est ministre-président de la communauté germanophone, un homme très intelligent et très travailleur. Je l'ai déjà vu à l'oeuvre, mon père étant souvent dans cette partie du pays. Lambertz connaît ses dossiers à fonds, est très cultivé et parfait bilingue. Dans n'importe quel pays du monde, un politicien de cette classe et de cette carrure aurait probablement été loin, très loin. Mais nous sommes en Belgique, un pays où la langue est plus importante que le mérite, que les diplômes et que le talent. Mr Lambertz restera donc Ministre Président de la petite communauté germanophone de Belgique et ses 70.000 adhérents. J'ai honte de ce système raciste et j'espère que nous reviendrons un jour à la raison.

Un petit bonus pour aujourd'hui, la radio des festivals belges du site (belge) RADIONOMY.

 

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Mercredi 30 juillet 2008
Cette fois, ça y'est, plus aucun doute : la presse francophone est tombé dans le piège de la diabolisation à outrance. Dernier fait en date ? Ce "scandale" à Zaventem où l'on demande aux non-néerlandophones de venir aux guichets communaux avec un interprète si ils ne savent pas bien parler néerlandais, le Soir et la Libre en font des gros titres sur le site web et les commentaires fusent, "racistes", "cons", "barrons-nous", etc ... Pourtant, ce fait divers, parce que c'est bien de ça qu'il s'agit, se serait passé dans n'importe quel pays du monde on n'aurait rien dit ! Exemple : En France, on demande aux gens de s'adresser en français à un fonctionnaire. Est-ce un scandale ? non ! Mais en Flandre, oulala, c'est du racisme, c'est des fascistes dirigés par le Vlaams Belang ! attention ! Il nous faut nous défendre de ces diablotins, cachons-nous chez le FDF ! vite !
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Jeudi 17 juillet 2008

C'est ce qui ressort d'une grande enquête menée par Het Nieuwsblad sur 100 bourgmestres du parti Chrétien Flamand le CD&V. Chiffre étonnant quand on voit qu'ils sont tout de même 87% à soutenir le Cartel avec le N-Va, particratie ? qui a dit ça ?

100% soutient la démission de Yves Leterme

87% continue à soutenir le cartel formé par leur parti avec la N-VA

66% est pour l'avènement d'un Premier ministre francophone!

15% seulement demande d'accorder une nouvelle chance à Leterme

4% à peine se verrait bien dans un Etat flamand indépendant.

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Vendredi 11 juillet 2008

63 pc des Flamands veulent conserver la Belgique

POLITIQUE ven 11 juil

 

La Belgique peut continuer à exister mais il faut que les Francophones fassent des concessions, montre un sondage mené auprès de 1.050 Flamands et publié vendredi par deux quotidiens flamands.

Quelque 63% des personnes interrogées veulent conserver la Belgique. Le nombre de personnes qui se disent séparatistes est de 30%. Lors d'une enquête précédente, ils étaient 32%, souligne le politologue Carl Devos (université de Gand). Près de 60% des personnes interrogées estiment qu'il faut arriver à une scission de BHV avant de parvenir à un accord global. Ils sont 88% à penser que c'est aux francophones de faire des concessions. "Le Flamand se radicalise. Il se dit plus flamand. Mais, parallèlement, il ne veut certainement pas la fin du pays. Il y a clairement une ambivalence dans la position des Flamands", commente M. Devos. Interrogé sur la chance d'une conciliation entre les deux communautés, le Flamand est plutôt optimiste. Deux tiers pensent que c'est possible.

Les cartels n'ont pas la cote en Flandre

POLITIQUE ven 11 juil

 

Quelque 62 pc des électeurs des cartels CD&V/N-VA et sp.a-Vl.Pro voteraient actuellement pour l'un des deux partis les formant plutôt que pour le cartel, ressort-il vendredi d'un sondage mené pour la VRT.

Si les électeurs du CD&V/N-VA pouvaient voter pour un seul des deux partis, 71,9% choisiraient le CD&V et 20,9% la N-VA. 7,3% n'ont pas de préférence pour l'un ou pour l'autre. Si on applique ces résultats aux élections de l'an dernier, la N-VA récolterait 6,3% des votes flamands, ce qui situerait le parti de Bart De Wever au niveau du résultat de la LDD en juin 2007.

Du côté du sp.a-Vl.Pro, 83% des électeurs voteraient pour le sp.a et 12% pour les Vl.Pro. 5% n'ont pas de préférence pour l'un ou pour l'autre. Appliqués aux élections de juin 2007, le parti de Bert Anciaux et Bettina Geysen ne récolterait que 2% des votes flamands.

Le sondage montre que 53,3 pc des personnes sondées pensent que les cartels diffusent un message moins fort que quand les partis qui les composent ne sont pas en cartel.

 

L'original HLN.BE

 

België mag blijven bestaan, maar dan moeten de Franstaligen eindelijk bereid zijn tot toegevingen. Dat blijkt uit de 11 juli-enquête van de Coreliokranten bij 1.050 Vlamingen. Uit een andere peiling van de Concentrakranten blijkt dan weer dat de Vlaamse kiezer bij een patstelling een nieuwe, andere regering wil.

Uit de eerste enquête blijkt dat ons land niet gesplitst hoeft te worden. Een bijna tweederde meerderheid van 63 procent wil België behouden. Het aantal separatisten bedraagt 30 procent, "wat in deze duistere politieke tijden van communautair gekissebis zelfs net iets minder is dan de 32 procent bij de vorige enquête van de kranten. "Al bij al valt dat cijfer mee", zegt de Gentse politicoloog Carl Devos.

Vlaamsgezinder
Een ruime meerderheid van de Vlamingen is het afgelopen jaar Vlaamsgezinder geworden. Bijna 60 procent vindt ook dat een akkoord pas kan als eerst Brussel-Halle-Vilvoorde wordt gesplitst. En nog radicaler zijn de ondervraagden als de vraag wordt gesteld wie toegevingen moet doen om tot een communautair akkoord te komen. Liefst 88 procent twijfelt daar niet aan: de Franstaligen. "De Vlaming wil dat de politici dit communautaire probleem oplossen, maar hij wil geen nieuwe kaakslag. Hij radicaliseert, want hij noemt zichzelf meer Vlaamsgezind. Maar tegelijkertijd wil hij zeker niet het einde van het land. Er zit duidelijk enige dubbelzinnigheid in de houding van de Vlamingen."

Die ziet Devos ook als het over de eerste minister gaat: "Yves Leterme heeft veel beloofd, maar nog niks geleverd. Over hem bestaat veel twijfel. Maar hij wordt nu ook weer niet verketterd."

Als de enquête peilt naar de kans op een verzoening tussen de twee gemeenschappen van dit land, toont de Vlaming zich plots heel mild. Een tweederde meerderheid ziet dat nog altijd zitten.

Vervroegde verkiezingen
Volgens de andere enquête vindt de Vlaamse kiezer de communautaire dossiers geen politieke crisis waard. Maar komt het toch tot een patstelling, dan wil hij een nieuwe, andere regering. Liefst na vervroegde verkiezingen.

Twee op de drie Vlaamse kiezers willen een andere ploeg aan het bewind brengen indien de zaken op 15 juli vastlopen. Een kwart van de ondervraagden wil die operatie doorvoeren zónder verkiezingen: 24 procent opteert voor een nieuwe formateur die op basis van de verkiezingsuitslag van juni 2007 een nieuw kabinet samenstelt.

Bijna dubbel zoveel echter - 42 procent om precies te zijn - wil inspraak. Vier op de tien Vlamingen willen namelijk de nieuwe bewindsploeg zelf helpen samenstellen via de stembus.

Geen noodregering
De huidige regering laten doorwerken als een overgangskabinet of een noodregering met een niet-communautair programma - bijvoorbeeld begroting en sociaaleconomische maatregelen - zien de meesten absoluut niet zitten. Slechts 20 procent van de Vlaamse kiezers is voorstander van een doorstart voor Leterme I.

Daarmee wordt een scenario afgewezen dat de ronde doet in de Wetstraat: Leterme I laten voortdoen tot in juni van volgend jaar wanneer er sowieso regionale en Europese verkiezingen plaatsvinden, en dan meteen ook federale verkiezingen uitschrijven. (belga/sps)

par Daive publié dans : Politique intérieure
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Dimanche 18 mai 2008

Je suis vraiment sans voix quand j'observe avec quelle force, quelle acharnement, quelle persévérance nos hommes politiques (avec un grand H) se battent pour imposer le service public minimum (en cas de grève de la SNCB, une certaine quantité de cheminot travailleraient quand même). On critique souvent ces actions en invoquant le sacro-saint (et je ne suis pas ironique) Droit au Travail. Il faut tout de même rappeler que le droit au travail s'applique aussi à ces cheminots qui risquent, si ils réclament une amende à un mauvais payeur, de se faire casser la gueule et qui ne bénéficient pas de la sécurité qu'ils réclament. La grève qu'ils annoncent pour mardi prochain, même si elle nous ennuie beaucoup, me parait tout à fait justifiée par rapport à la situation actuelle. Non seulement, le paysage politique actuel fait la guerre au service public en général (les MR/VLD parlent même de privatisation partielle des chemins de fer*) , mais en plus, la SNCB est visée par une nouvelle régionalisation. Je me pose vraiment des questions sur cette régionalisation (même partielle) d'une compagnie de chemin de fer au marché intérieur déjà réduit, mais le sujet de cet article n'est pas là. Les agressions se multiplient, et c'est là la véritable raison de cette grève. On demande plus de sécurité dans les trains (et les bus) depuis des années et rien ne bouge. On a l'impression que le gouvernement préfère se concentrer sur un service minimum plutôt qu'un service maximum (de mémoire, Erik De Bruyen/SP.a).

Ceux qui produisent vraiment un service minimum pour le moment, ce sont nos ministres. Aussi nombreux soit-ils : ils n'en foutent pas une. Médiatiquement, l'Equipe Leterme est la plus mauvaise qu'on ait jamais eu. B-H-V n'est pas réglé, et la seule mesure concrète dont ont parlés les journaux ces derniers temps se résume à l'augmentation de la dotation royale (?!).

Le gouvernement est tout sauf une équipe. Leterme ne dirige rien, ni son parti, ni son pays. L'un des partis de la majorité du gouvernement fédéral belge veut la destruction de l'Etat qu'il dirige. Le PS francophone a accepté d'en faire partie alors que son homologue néérlandophone a refusé, ou est le socialisme là dedans ?? MC Houard (la femme de la manif de 35.000 personnes) se demande comment les gens ne descendent pas dans la rue. Ce n'est pas la seule a le dire. J'ai entendu cette phrase de la part de plusieurs étudiants, journalistes, cheminots, instituteurs. Il est temps qu'Yves kan het aan !

*http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=336927

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Jeudi 27 mars 2008

Regarder le JT de la RTBF me rend particulierement triste. La semaine dernière deux reportages se suivaient (ou plus ou moins). Le premier montrait Olivier Maingain demandant encore une fois que 3 ou 4 bourgemestres (n'ayant pas respecté la loi, aussi stupide soit-elle) soient nommés dans la périphérie bruxelloise, on voit ensuite Bart de Wever qui le remplace et fait son cinéma habituel.

Retour sur le plateau du JT, sans transition le reportage suivant montre une place de Liège que je connais bien où se retrouvent tous les jours une dizaine de SDF. Ils cuvent toute la journée pour se réchauffer et une de ces personnes raconte que la nuit passée son fiancé est mort ... de froid. Le reportage suivant montre que des belges ne savent plus se payer un pleins de mazout, que d'autres ont deux emplois différents pour pouvoir survivre correctement. On apprend il y a quelques jours que que 110.000 belges dépendent de l'aide alimentaire. Les rues de Liège et de Bruxelles, que je fréquente assez souvent, se remplissent à vue d'oeil d'une population de plus en plus pauvre .

Messieurs les politiciens. Les luttes de pouvoir et les luttes d'autonomie c'était bon pendant les 30 Glorieuses. On avait rien d'autre à faire. Maintenant, il est temps de sortir du bac à sable et de trouver des solutions.  Défendre les francophones de la périphérie ou notre mode de vie ? défendre le lion flamand ou faire baisser le chômage ?. Il faut faire des choix.

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Vendredi 22 février 2008

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine ....

La Volksunie, un parti nationaliste regroupant tout les bords du flamingantisme vivait ses derniers jours. En cause, justement ses trop grosses dissensions internes. Ce parti regroupait en effet conservateurs et progressistes. La VU, malgré ses bons résultats dans les années 70, n'a pas survécu et a éclaté. Le résultat ? D'abord la création de la NVA (plutôt conservateur) et de SPIRIT (plutôt progressiste) mais aussi, et surtout, la répartition de nombreux membres VU dans les partis traditionnels. 

Depuis quelques années, en Flandre, il n'y a plus de parti majoritaire. Le CVP n'est plus le parti "unique" dans le nord du pays. 3 grands partis se disputent les voix des électeurs et quelques pourcents peuvent faire passer le VLD de premier à dernier parti. Ainsi, 1 à 5% en plus peuvent faire pencher la balance pour l'un ou l'autre parti. C'est ici que la NVA et SPIRIT entrent en jeu. Ils possèdent ces 1 à 5% et les partagent aux plus offrants. Ainsi la NVA va mener le CD&V à la victoire et SPIRIT va aider le SPA à se maintenir. 

Au finish on a 2 partis (le CD&V et le SPA) lié à des partis nationalistes, et toute une série d'ancien de la VU répartit dans les partis flamands (même chez Groen!) qui sont surreprésentés pour apporter les quelques pourcents nécessaire. 

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Mardi 5 février 2008

Une nouvelle série d'article que j'inaugure aujourd'hui "Quel Pays" vous montrera que notre petit pays nous étonnera encore longtemps de par la bêtise qui en transpire continuellement à travers des articles de journaux "anodins". Un premier exemple : on parle beaucoup de régionaliser de nouvelles matières concernant l'emplois. En plus de vider encore le pouvoir fédéral de sa substance et d'affaiblir notre Léviathan déjà fort malade, cette régionalisation nouvelle amène un paradoxe, on veut régionaliser l'emploi alors qu'une meilleure cohérence dans ce domaine est demandée ... par la Flandre.

La Flandre cherche 50.000 travailleurs wallons 11/01/2008 10:47

La Flandre a besoin de 50.000 travailleurs wallons, car l'économie flamande ne pourra rester le moteur de la Belgique que si tous les emplois sont occupés dans les prochaines années en Flandre, indique vendredi le ministre-président flamand Kris Peeters dans les colonnes du Tijd et du Morgen.

http://www.levif.be/actualite/belgique/72-56-11537/la-flandre-cherche-50-000-travailleurs-wallons.html


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Jeudi 31 janvier 2008
Belle action de l'opposition Ecolo-Groen, le site 2303 permet une évaluation de chacun de nos ministres. C'est plus agréable à lire que le moniteur, sans aucun doute. Une belle action de deux partis qui montent car ... ils sont ensemble ! www.2303.be A voir absolument, la liste des "mots doux". Toutes les petites phrases de nos politiciens. http://www.2303.be/joomla/download/florilege.pdf
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Lundi 7 janvier 2008

Il y a quelques heures la Lijst Dedecker annonçait fièrement la création d'un parti éponyme en Wallonie et à Bruxelles voulant ainsi trouver un allié de l'autre côté de la frontière linguistique afin de régler le problème de allen belgen. Ce fait anodin ouvre un grand débat sur le rapport entre la politique telle qu'elle est pratiquée partout dans le monde, sauf en Belgique, et notre Royaume.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, l'ultra-libéralisme de ce parti n'est pas néfaste à proprement parler pour des belgicains comme nous. En effet, le concept même du libéralisme est de supprimer les frontières économiques, ce qui en Belgique prend un sens tout particulier. Les années ont crées une frontière économique importante en Belgique, le nord prenant la voie du centre droit et le sud celle du centre gauche. Le fossé existe donc par des différents linguistiques ET politiques. L'ultra-libéralisme  ferait perdre son pouvoir à l'état mais aussi aux régions dans les matières économiques rendant le pays "unitaire" sur ce point précis. Et rien de mieux pour la Belgique qu'un affaiblissement du pouvoir des régions même si dans le cas précis de la liste Dedecker une certaine régionalisation est aussi demandée.

Le socialisme a aussi ses avantages pour notre pays si il est pris à ses racines les plus pures : le marxisme. Marx considère l'existence même de l'Etat, et de ses pouvoirs politiques comme des outils de la bourgeoisie pour contrôler le peuple. Marx est un anarchiste de première classe si j'ose dire. Si l'Etat disparaît en Belgique, et de facto ses entités fédérées, les frontières s'effondrent ... toutes ses frontières…linguistiques en particulier.
 

A vrai dire, la gauche comme la droite devraient, en théorie, participer à un renforcement de l'unité de l'Etat si cette gauche et cette droite n'étaient pas corrompues par le régionalisme égoïste ou hypocrite. Le concept même d'idéologie est de plus en plus écarté par les politiciens au profit du régionalisme. En Belgique, on n'est plus de gauche ou de droite, on est flamand ou wallon, et ça c'est la véritable mort de la démocratie ! Les cartels francophones ou néerlandophones sont les véritables dangers de notre nation. Alors que nous avions nos Rogier, Spaak et Vandervelde nous avons maintenant nos de Wever et Milquet.

Etre fière d'être de droite, de gauche, du centre ou d'extrême gauche est beaucoup plus démocratique que de savoir si on est un wallon, francophone, flaminguant ou franskilion. 

Pour sauver notre pays, il faut y réhabiliter le débat idéologique en lui rendant son caractère unitaire qui de facto ferait renaître un vrai débat politique.
Le BUB propose le retour à l'Etat unitaire. Si je trouvais cette idée un peu extrême, même farfelue, je finis par la voir comme principe évident face à la pauvreté du débat politique de ces derniers mois.

http://www.unionbelge.be

bron : http://www.lijstdedecker.com/ 
 

et maintenant, retour à la blok nondidju...


nb : je n'ai pas fait mention ici d'une idéologie demandant d'avantage de pouvoir pour l'Etat (communistes ou nationalistes) car je ne les trouve pas pertinents dans le cas précis de la Belgique en Europe du XXIe.

Et, au fait ... bonne année :

Don't send a lame Holiday eCard. Try JibJab Sendables!

 

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