Premièrement, FDF ça veut dire le Front Démocratiques des Francophones.
Deuxièmement, "Des Francophones" sous-entend une idée communautaire, ce qui est très différent du fait régionaliste ( on préfère les "gens" au territoire ).
Ensuite, en aucun cas le FDF ne réclame plus de compétence venue du fédéral, au contraire de la NVA et du parti pro-Bruxelles [même si pour ce dernier, c'est plus de compétence venue de la Communauté Française].
De plus, dire qu'il n'ont pas d'idéologie, c'est faux: ils veulent plus de démocratie pour les Francophones, étranglés par la fièvre nationaliste Flamande qui, elle, réclame moins de droits pour les Francophones de la périphérie.
Enfin, il faut arrêter d'utiliser le discours Flamand qui compare NVA et FDF ( pire, Vlaams Belangs et FDF]; certes, les 2 veulent plus de droits pour leur communauté. Mais un seul veut moins de droits pour l'autre communauté et fréquente les sphères nazies...
Ce qui éloigne les Francophones entre-eux, très peu pour moi :s
Bonjour (je suis l’auteur du long message au-dessus :D), voici la réponse à la question que vous m’avez fait parvenir (je vous en remercie sincèrement) :
Beaucoup de gens, et particulièrement les jeunes qui ont à présent perdu toute confiance en la politique (ce constat se base sur les rencontres que je fais en distribuant des feuillets et surtout en échangeant des idées avec les Bruxellois que je rencontre, car ProBruxsel est d’abord un groupe de réflexion et d’échange d’idées avant d’être un parti, seul mouvement qui puisse aujourd’hui faire bouger les choses), beaucoup de gens donc, partagent cette inquiétude, cette crainte de voir émerger un parti qui n’aurait d’autre souci que de protéger les Bruxellois sans se soucier du sort de notre bonne vieille Belgique. On se dit qu’il est impossible de protéger une Région et en même temps de ne pas nuire au pays. Cette inquiétude est naturelle et moi-même avant de rencontrer les membres du parti, j’y ai songé.
On peut cependant répondre à cette inquiétude, et la faire disparaître (car elle n’a pas lieu de persister), et ce de plusieurs manières. ProBruxsel est UNE REELLE BOUEE DE SAUVETAGE POUR LA BELGIQUE TOUTE ENTIERE et je pèse mes mots !
1) Il n’y a actuellement pas de plus grand danger pour la Belgique que ce que préconisent TOUS les partis francophones : c’est-à-dire le regroupement de Bruxelles et de la Wallonie. En effet, l’établissement d’un tel front francophone (avec en plus la négation par rapport aux néerlandophones bruxellois QUI NE SONT PAS FLAMANDS, tout comme les francophones bruxellois ne se sentent pour la plupart pas wallons) est un tremplin pour le séparatisme, comme si on fixait déjà des frontières d’Etat ! ProBruxsel déclare la Région Bruxelloise zone neutre de brassage de cultures, où néerlandophones, francophones, anglophones se rencontrent, se côtoient, échangent des points de vue et s’enrichissent mutuellement, ce qui est d’un grand bien pour tout le pays. Bruxelles est multilingue, multiculturelle, cosmopolite, Bruxelles est unique, a des défis propres et cela doit rester ainsi. Si les partis du Sud du pays continuent à nier un tel état de faits, nous courons à une catastrophe issue d’un profond déséquilibre entre institutions et populations. ProBruxsel est le seul parti qui défende TOUS les Bruxellois, tous ceux qui habitent la Région de Bruxelles-Capitale.
2) De plus, Bruxelles est un des derniers liens entre Flamands et Wallons : c’est ici qu’ils se rencontrent, qu’ils s’affrontent, c’est ici que se joue l’avenir de notre pays. En tant que lien, gage d’unité du pays, Bruxelles doit garder son aspect « neutre », pour que ce terrain de batailles communautaires devienne un endroit propice aux terrains d’entente. Malheureusement, c’est l’inverse qui se passe, par stratégie politique malsaine pour la santé de la Belgique. Bruxelles sert sans cesse de prétexte pour monter francophones et néerlandophones l’un contre l’autre : c’est l’endroit ou se marque le plus l’établissement des clivages entre les deux principales communautés du pays. Pire ! Les hommes politiques de notre Etat fédéral y ont toujours nié, oublié la troisième communauté de notre pays qui est sous-représentée et qui aimerait à présent elle aussi obtenir le statut de Région à part entière !
ProBruxsel est pour le rassemblement, pour le regroupement des forces de chacun, pour que la capitale de notre pays et de l’Europe puisse pleinement jouer son RÔLE FEDERATEUR. Aucun autre parti n’en est actuellement capable. ProBruxsel, parti composé de membres francs, honnêtes, sincères, ouverts d’esprit, cultivés, qui croient en le potentiel bruxellois et en le potentiel humain, tout simplement, veulent mettre ces merveilles en valeur. ProBruxsel en est capable car ce parti représente réellement tous les Bruxellois, quels qu’ils soient : qu’ils habitent les Marolles, le Quartier Matongé ou le Quartier Européen. Tous s’y retrouvent. Tous peuvent être entendus et compris par ProBruxsel.
3) Enfin, Bruxelles est une des Régions les plus riches d’Europe, région au potentiel formidable, qui peut et DOIT profiter à tous les Belges. Aujourd’hui elle est privée d’une partie de ses richesses qui vont directement au fédéral et finissent dans les deux autres Régions (Régions, néanmoins, évidemment amies de Bruxelles). L’argent bruxellois est perçu indirectement : Bruxelles obtient son budget par l’intermédiaire de Beliris (organe fédéral qui octroie un certain budget à la Région bruxelloise, toujours insuffisant et dérisoire par rapport à l’apport de Bruxelles aux Flamands et aux Wallons) : c’est le moyen qu’ont les ministres fédéraux pour faire taire Bruxelles, pour pouvoir continuer à négocier Bruxelles, ce qui est une catastrophe pour le bien de tous les Belges. ProBruxsel réclame l’autonomie financière de sa Région, pour que les richesses qui y sont produites retombent d’abord sur Bruxelles pour qu’elle connaisse un important essor, et qu’ensuite ses richesses ainsi produites découlent tout naturellement sur le reste du pays ; à long terme TOUT LE MONDE EST GAGNANT. Les économistes s’accordent à le dire. Il faut donc cesser d’instrumentaliser les institutions bruxelloises pour qu’enfin Bruxelles se libère de ces contraintes qui freinent son développement et le développement de tout un pays.
Cependant, nous ne voulons pas priver l’Etat fédéral de ses compétences ! Nous ne demandons qu’une et une seule compétence : celle de pouvoir gérer notre budget, ce qui aurait des conséquences positives pour TOUS les Belges. L’autre compétence que nous réclamons est l’enseignement, compétence communautaire (cela n’affaiblirait donc en rien l’Etat fédéral), pour pouvoir former les jeunes Bruxellois aux défis propres à leur Région : langues, qualifications…
Je crois que maintenant les choses sont plus claires. Je vous invite à consulter le blog fréquemment mis à jour, dont je sélectionnerai cet extrait :
« Tous les habitants de ce pays ont à gagner d’une Région bruxelloise forte car Bruxelles est la seule véritable vitrine internationale de la Belgique. Nous souhaitons donc simplement que Bruxelles soit considérée au même titre que les deux autres Régions et qu’un dialogue constructif soit mené à trois pour le plus grand bénéfice de tous mais sans exploitation d’une des Régions par les autres. Les Bruxellois sont majeurs et ne veulent plus subir l’injustice d’une tutelle des deux autres Régions. Nous voulons rendre notre Région bruxelloise plus chaleureuse pour ses habitants et lui permettre un réel essor économique et social. »
Ce n'est donc qu'une évolution logique du pourissement Belge.
Il n'est de pire sourd que celui qui ne veut entendre et de pire aveugle que celui qui ne veut voir.