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Caroline Gennez première présidente du SP.a, on voit qu'ils n'ont pas encore l'habitude ... :p
EXELLENT ! A ECOUTER DE TOUTE URGENCE
Mon Dieu… Moi qui croyais que l’interdiction de parler français et toute l’impitoyable répression qui en suivit n’étaient que de mise dans mon ancien collège jésuite flamand… Je m’en souviens comme si c’était hier (en vérité, c’est plus au moins ça : seulement un an…) : ‘Frans gesproken !? Ga naar Meneer Uytersprot (qui fut remplacé plus tard par Meneer Vande Velde) ! Après le passage forcé chez Monsieur le Préfet, les profanateurs de la langue de Vondel se retrouvèrent alors invariablement le mercredi après-midi dans l’étude pour quelques heures de ‘strafstudie’…
Eh oui, ça ne rigolait pas du côté du corps enseignant en matière de respecter le néerlandais. A chaque rentrée, lors de son discours de bienvenue, notre Directeur introduisit le nouveau thème social de l’année, et bien que ces thèmes fussent très variables d’une année à l’autre (Solidarité entre élèves, aider son prochain, penser aux plus démunis), il parvint quand même toujours à y associer ce principe phare de son établissement : ‘Verboden om Frans te spreken !’. Cherchez le lien… Enfin, quoiqu’il en soit, beaucoup de mes camarades francophones se foutaient éperdument de cette règle fondamentale, car il suffisait que quelconque prof ait le dos tourné pour que les langues francophones ne se délient en toute impunité… J’étais peut-être un fayot dans ce domaine, mais ni les profs, ni les élèves auraient pu me surprendre un jour à parler français ; à tel point que même en dehors de l’école, je continuai à parler spontanément flamand avec des potes francophones et trouvai bizarre quand la conversation se poursuivit en français…
Je respectais cette règle car je comprenais la problématique particulière de mon collège : bien que collège flamand, il accueillit une majorité écrasante (plus de 75%) d’élèves francophones de langue maternelle… Il fallait dès lors en quelque sorte ‘protéger’ l’usage du néerlandais comme langue unique de communication car c’était quand même en cette langue que nous faisions nos études et donc il fallait bien que nous maîtrisions parfaitement cette langue… Et ce n’est pas en tolérant le français que les élèves francophones se seraient amélioré en flamand… D’ailleurs, et ce constat est bien triste, même avec cette règle d’interdiction de parler français, la plupart des francophones terminant leurs études parlaient un néerlandais qui ressemblait plus à de l’afrikaans…
Un environnement flamand dans laquelle se trouve un majorité allant de 60 à 80% de francophones, ça ne vous rappelle rien d’autre ? En effet, c’est bien ça : les fameuses communes à facilité de la périphérie bruxelloise… Mon Dieu (bis), le bordel qui règne par là-bas… C’est pas beau à voir… Ne me demandez pas de prendre parti car aussi bien les flamingants du Voorpost et du TAK (Taalactie Komitee) que les fransquillons du FDF commencent à me taper sérieusement sur les nerfs. On sait déjà depuis plus longtemps que ça que le flamingantisme est une maladie génitale déviée du mongolisme et que ‘Maingain’ ne rime pas avec ‘très malin’, mais maintenant que ces 2 extrêmes ont la brillante idée de montrer les crocs en même temps, la situation incite vraiment à se tirer une balle dans la tête… Bravo aux flamingants d’attirer autant l’attention sur le fait qu’il est interdit de parler français lors de stupides et inutiles conseils communaux dont personne n’en a quelque chose à battre en temps normal et encore plus félicitations aux fransquillons de céder à leurs provocations en alertant toute la presse nationale que les conseils communaux se dérouleront en français et puis na !, alors que depuis 25 ans, ils se passaient en néerlandais et que c’était très bien comme ça… Constater qu’on peut être à ce point borné dans des convictions politiques au combien superficielles, ça donne envie de chialer…
Je n’ai aucune envie de passer en revue toutes les possibles solutions proposées par flamingants et fransquillons pour la périph’ bruxelloise, mais vous soumets plutôt ce que je crois être l’issue la plus raisonnable : Il est claire que dans la périphérie bruxelloise, la langue officielle des communes ne correspond pas aux langues officieuses (le français, mais aussi l’anglais ou encore l’allemand). Et d’ailleurs, ce constat ne se fait pas que dans les communes flamandes, mais aussi dans certaines communes du Brabant wallon, où vivent aussi bon nombre de néerlandophones. J’ajoute à cette vérité géographique une autre vérité, scientifique cette fois-ci : jusqu’à l’âge de 10 ans, le cerveaux des enfants (qu’ils soient flamands, wallons ou burkinabais) est capable d’établir certaines connections qui font qu’ils sont capables de s’approprier une nouvelle langue sans efforts apparents. Comme tous les autres enfants éduqués dans une famille bilingue, j’en suis bien la preuve vivante : quand je me suis mis à parler, j’avais déjà appris 2 langues et je ne me souviens pas que pour en arriver là, j’étais en train de bosser comme un con à l’âge de 18 mois dans mes livres de grammaire, comme je l’ai fait par après en secondaire pour apprendre l’allemand, par exemple…
Ces 2 vérités absolues doivent nous inciter à investir le plus vite possible dans l’enseignement flamand et francophone dans ces communes spécifiques, pour qu’on y enseigne dès la maternelle l’autre ‘grande’ langue du pays. Et cet enseignement des langues devra être d’une autre trempe que l’actuel, où, à 18 ans, les élèves francophones ne savent pas sortir plus que : ‘Ikke eet Gonzague De la Louse d’Enflure’ enne ikke heb aktien jare out…’. Ainsi, les futures générations de francophones en périph’ ne devront plus se plaindre de recevoir des documents administratifs en flamands vu qu’ils seront parfaitement bilingues sans avoir dû suer d’une goutte linguistique et les flamingants ne devront plus faire chier leur monde avec leurs cours du soir pour apprendre le néerlandais, ceux-ci étant superflus. Plus besoin non plus d’étendre les facilités ou de rattacher les communes à Bruxelles car tout le monde se comprendra. Et pour ma part, cette nouvelle génération de parfaits petits bilingues aura le droit d’aller dans les hospices pour y assener un bon coup de pied dans l’entrejambe des Olivier Mangain ou autres ex-bourgmestres flamingants, en leur criant bien fort aux oreilles, qui ne fonctionnent entre-temps plus trop bien (trop habituées aux dialogues de sourds) : ‘Tu vois vieux con, c’était aussi simple que ça !’. Et cela, ils pourront le dire en flamand ou en français, ça m’est bien égal…
Retrouvez mes chroniques et autres points de vue subversifs sur :
Une belle chanson sur la Belgique, jouée durant le festival 0110. Les commentaires sous la vidéo sont sympa pour une fois :)
België (is er leven op Pluto)
Waar kan ik heen, ik kan niet naar Duitsland / Où saurais-je aller, je peux sais pas aller en Allemagne
Kan niet naar Duitsland, daar zijn ze zo streng / Sais pas aller en Allemagne, là il sont trop sévère
Waar kan ik heen, ik kan niet naar Chili / Où saurais-je aller, pas au Chili
Kan niet naar Chili, daar doen ze zo eng / Pas au Chili, là c'est trop étroit
'k Wil niet wonen in Koeweit / Je veux pas habiter au Koweit
Want Koeweit dat is me te heet / car au Koweit c'est trop chaud pour moi
En wat Amerika betreft / Et en ce qui concerne l'Amérique
Dat land bestaat niet echt / Ce pays n'existe pas vraiment
Waar kan ik heen, 'k wil niet naar Noord-Ierland / Où saurais-je aller; je veux pas aller en Irlande du Nord
Niet naar Noord-Ierland, daar gaat alles stuk / Pas en Irlande du Nord, là tout tombe en morceau
Waar kan ik heen, ik kan niet naar China / Où saurais-je aller, je sais pas aller en Chine
'k Wil niet naar China, dat is me te druk / Je veux pas aller en Chine, c'est trop chargé
'k Wil niet wonen in Schotland / Je veux pas aller en Ecosse
Want Schotland dat is me te nat / Car l'Ecosse est trop humide
En de USSSR / Et l'URRRRRS
Dat gaat me net te ver / C'est vraiment trop loin
Refrein:
Is er leven op Pluto / Y-a-t-il de la vie sur Pluton
Kun je dansen op de maan / Sais-tu danser sur la Lune
Is er een plaats tussen de sterren / Y-a-t-il une place entre les étoiles
Waar ik heen kan gaan / Ou je saurais aller
Is er leven op Pluto / Y-a-t-il de la vie sur Pluton
Kun je dansen op de maan / Sais-tu danser sur la Lune
Is er een plaats tussen de sterren / Y-a-t-il de la place entre les étoiles
Waar ik heen kan gaan / Ou je saurais aller
Waar kan ik heen, ik kan niet naar Cuba / Où saurais-je aller, je sais pas aller à Cuba
'k Wil niet naar Cuba, dat is me te zoet / Je veux pas aller à Cuba, ils sont trop sage (pour moi)
Waar kan ik heen, ik kan niet naar Polen / Où saurais-je aller, pas en Pologne
'k Wil niet naar Polen, daar gaat het te goed / Je veux pas aller en Pologne, là ça va trop bien
'k Wil niet wonen in Lapland / Je veux pas aller en Laponie
Want Lapland dat is me te koud / Car en Laponie il fait trop froid
En ik wil weg uit Nederland / Je veux quitter les Pays-bas
Want hier krijg ik het benauwd / Car ici j'angoisse
Refrein
'k Heb getwijfeld over België / J'ai douté sur la Belgique
Omdat iedereen daar lacht / Parce que tout le monde y rit
'k Heb getwijfeld over België / j'ai douté sur la Belgique
Want dat taaltje is zo zacht / Car cette petite langue est tellement douce
'k stond zelfs in dubio / j'ai douté
Maar ik nam geen enkel risico / mais je ne prendrais plus aucun risque
'k heb getwijfeld over België / J'ai hésiter sur la Belgique
'k stond zelfs in dubio / J'ai douté
Maar ik nam geen enkel risico / Mais je ne pendrais plus aucun risque
'k heb getwijfeld over België / J'ai hésité sur la Belgique
België / Belgique
België / Belgique
België / Belgique
België / Belgique
Refrein
La chanson parle des relations amour-haine entre Néerlandais et Flamands, d'où le "weg uit Nederlands".
Je ne suis pas tout à fait certains de la traduction. Si vous avez des modifications a apporter n'hésitez pas !
voir aussi : http://www.lacoccinelle.net/traduction-chanson-70958-.html
Les deux universités avaient organisé ce rdv pour se moquer de la situation actuelle. Pour l'anecdote, la chose avait été annoncée dans le Métro (le journal gratuit) francophone mais pas
dans le métro néerlandophone (!).
Het vlaamse kamp flamand
Het waalse kamp wallon
regelen, les règles.
“Dream on, sucker. :)))
It's really incredible to read your arrogance and utter stupidity, while 46% of the Flemings wish for a seperation of Belgium.”
« Mais lorsque vous vous serez remis de vos désillusions, alors vous découvrirez un futur
fait d'espoirs, de grandeurs, d'opportunités pour qui veut les saisir.
Pour cela il vous faut accepter la mort de la Belgique et accepter vos racines Françaises. »
« Ces chroniques ne sont pas très respectueuses, voire limite vulgaire, je n'aime pas beaucoup... S'opposer aux personnes qui ont une vision de l'état, de son fonctionnement et de ses devoirs, c'est tout à fait respectable, c'est la politique. Mais les insulter platement... n'amène à rien! »
« Si c'est ainsi que vous voyez les flamingants, attendez vous à de très cruelles
désillusions.
Mais, après tout, tant que l'orchestre jouait à bord du Titanic, il n'y avait pas lieu de s'en faire. ....
Ce pays à déjà percuté l'iceberg. Il est DEJA trop tard, le naufrage est
DEJA inéluctable, et vous dansez, dansez
dansez........
Vous n'avez déjà plus que le choix de la France et vous ne le savez pas encore. »
Mon petit break récent en tant que chroniqueur de ce fantastique blog m’a donné l’occasion de parcourir tranquillement les archives et de constater avec joie à quel point mes écrits sont conspués par des gens qui, au vue de leurs argumentations très élaborées et approfondies, doivent certainement être des politicologues, des sociologues ou encore des historiens émérites, tous spécialistes de la cause belge, bien sûr. Quoi de plus motivant dès lors que de reprendre la plume pour essayer tant bien que mal de faire passer mes idées de chroniqueur ignare aux yeux de cette brochette d’érudites à nul autre pareil ? Car reconnaissez-le, si mes avis, même prononcés, faisaient à chaque fois l’unanimité, mes écrits n’auraient plus aucune raison d’être.
Toutefois, je l’avoue, la fin de ma léthargie chronique va aussi de pair avec la fin d’un autre type d’immobilisme, politique cette fois, de notre probable futur gouvernement :
les premiers accords en matière d’immigration ont été acquis et les accords en matière d’Affaires étrangères, Défense et Justice se trouvent (certains plus que d’autres) en voie de finalisation. Ma neutralité politique ne me permet pas de m’exprimer quant au contenu de ces accords gouvernementaux, mais ce dont on peut bien sûr se réjouir, c’est que les choses avancent enfin. Leterme a changé de tactique par rapport à son premier mandat de formateur : non seulement plus affable envers la presse francophone et plus discret quant aux négociations des dossiers épineux, il semble aussi avoir compris qu’il ne vaut mieux pas venir à l’assaut avec les revendications flamandes sans concessions, dans l’espoir d’entamer ainsi des négociations fructueuses. Les (quelques) résultats probants obtenus cette semaine démontrent en tout cas les bienfaits de sa nouvelle méthode.
La nécessité de trouver rapidement une solution pour les questions communautaires restent néanmoins d’actualité ; il suffit d’avoir (plus au moins) suivi le vaudeville cette semaine en Commission intérieure de la Chambre concernant BHV pour s’en convaincre. L’abcès devra donc bientôt être crevé et si cette opération, qui requiert précision chirurgicale et diplomatie sans faille, est couronnée de succès, la palme du parfait petit Belge reviendra, s’il n’en dépend que de moi, à Herman Van Rompuy. Mieux que quiconque (et en tout cas bien mieux que les négociateurs flamands ET francophones), il a compris qu’une fois de plus, la recette miracle dans le monde politique belgo-belge est celle du compromis. Alors que Flamands et francophones se bornaient à vouloir s’imposer l’un l’autre leurs (non-)revendications institutionnelles, Herman Van Rompuy est parvenu à se dresser au-dessus de ce dialogue de sourds communautaires et à chercher des solutions ailleurs, out of the box… En résulte des solutions tout à fait louables comme l’idée d’une circonscription électorale fédérale ou encore la formation du Conseil des Sages, qui devra préparer une réforme d’Etat pour 2009. Et c’est bien de cet état d’esprit-là que les négociateurs devront s’inspirer à partir de la semaine prochaine. Il ne sert à rien de vouloir continuer à s’accrocher à toutes ses promesses électorales car chaque politicien devrait savoir qu’il n’y à aucune honte (et certainement pas en Belgique) à délaisser quelque peu ses revendications initiales pour trouver finalement un accord commun qui contente tout le monde…
Maintenant qu’il plane une atmosphère de (relative) sérénité, il est d’autant plus regrettable que certains continuent à vouloir mettre de l’huile sur le feu. Il n’y a pas que la vaine tentative flamande de faire le forcing en Commission intérieure de la Chambre, mais également du côté francophone, on s’applique parfois avec beaucoup d’assiduité à envenimer le débat. On critique souvent le Président de la NV-A, Bart De Wever, pour ses actes de provocation envers les francophones, mais for est de constater qu’en ces instants cruciaux, c’est surtout son meilleur ennemi Olivier Maingain qui fait preuve de peu de subtilité. Bien qu’il défende cette noble cause qu’est la défense les droits des francophones dans le ‘Rand’ autour de Bruxelles, Maingain n’est certainement pas le plus intelligent, ni le plus fin négociateur. Souvent emporté par ses discours haut en couleurs, il n’hésite pas à taper dans le gros et à mettre tous les Flamands dans le même sac, maintenant en vie tous les clichés possible les concernant. De Wever est plus malin que ça, il préfère rester à l’arrière de la scène, et ce n’est pas lui qu’on surprendra à prononcer des discours provocateurs malvenus. A ce sujet, petite parenthèse que j’aimerais quand même souligner : Bart De Wever est probablement le plus doué des politiciens réunis autour de la table des négociations. Ses revendications ultimes quant à une Flandre indépendante font que je ne serai jamais en concordance avec ses idées, mais contrairement à tous les autres nationalistes flamands, il a au moins le mérite de faire d’abord prévaloir les qualités essentielles de tout politicien, avant quelconque nationalisme exacerbé. De Wever est un filou pragmatique et un gentleman qui gardera toujours son calme pour légitimer avec objectivité ses convictions politiques. Son souhait d’une Flandre indépendante n’est nullement le fruit de quelconque idéologie, c’est uniquement la conclusion de son bon sens. Lui aussi a le sens du compromis en lui et c’est cela qui le rend encore plus dangereux : la preuve en sera probablement donné s’il devient ministre fédéral. Dommage qu’un politicien aussi brillant serve à une cause aussi détestable car De Wever est trop intelligent que pour être flamingant… Enfin, ceci soit dit en passant…
Curieux de voir l’évolution des négociations cette semaine, on ne peut que souhaiter de vive voix à nos politiciens de faire prévaloir l’instinct belge du compromis pour enfin sortir du bourbier communautaire. Mon conseil à leur égard : « Think out of the box, and it’s in the pocket… »
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