Mercredi 29 août 2007

Je me permet de revenir quelques instants sur deux éléments qui se sont déroulés il y a plus d’un mois, mais qui ont été peu médiatisés par rapport à certaines choses.

 

La fin du cordon sanitaire… ?

On pourrait le craindre. En effet, lors de l’installation de la Chambre Provisoire ( provisoire car les gens concernés pourraient être propulsés ultérieurement au poste de ministre ), suite aux élections du 10 juin, on nomme le président et ses vice-présidents. Ces derniers sont limités à 5, mais il n’y a pas vraiment de minimum. Et lorsque Herman Van Rompuy [du parti de l’ex-actuel-ancien-futur-nouveau formateur] remplaça Herman De Croo [du parti de l’ancien Premier] et que 2 vices furent nommés, on vit apparaître une fracture entre les représentants du Royaume.

Sentant le danger arriver, les Francophones et Groen, sur proposition du PS, votèrent une limitation des vices-présidents à 3, les autres Néerlandophones s’y opposant. La majorité l’emporta, les Flamands voulant respecter la « loi » du nombre. Le quatrième Vice élu fut donc un Vlaams Belang, Bart Laeremans. Mais ce n’est pas tout, car un autre élu du parti raciste, Ceder Jurgen, siège désormais dans le Collège des Questeurs, organe chargé de veiller aux besoins matériels du Sénat, et de donner des conseils sur la nomination du personnel…

Les uns répondront que désormais le Vlaams Belang est impliqué, qu’il ne pourra plus jouer les martyrs, que vu la 4e place à la Chambre il ne dirigera jamais les débat et que son électorat, voyant le VB qui a désormais des « responsabilités » mais ne fait « rien » changer, s’en détournera. Les autres ne pourront s’empêcher de penser que Hitler ( et d’autres ) est aussi arrivé au pouvoir démocratiquement…

 

L’objectivité de la presse, honneur indompté du Quatrième pouvoir ?

Suite à la gaffe de Leterme et sa version remixée de notre hymne nationale, la grande majorité des médias Flamands montèrent au créneau pour dénoncer ce que d’aucuns appelaient une machination, d’autres un manque d’humour, de la part des ( médias ) Francophones. En effet, selon les journalistes, Leterme avait « fait exprès de se tromper pour mettre la pression » et possédait un « sens du l’humour au deuxième degré très ironique ». Sans compter que les Francophones le « persécutaient », « cherchaient la moindre petite bête », le « poussait à la faute pour le déstabiliser ». Que de réactions semblables dans les journaux et éditos Néerlandophones.

Et toute cette belle défense de l’ex-premier Flamand parut bien risible lorsque Leterme déclara le lendemain « Oui, je le reconnais, je me suis trompé ».

Aveuglement, quand tu nous tiens…

Notons aussi qu’il a menacé les médias, surtout la RTBF, car il se sentait « traqué ». Enfin, il faut dire qu’il s’est quand même excusé pour cela et s’est amélioré sur ce plan ( pas sur celui de s’excuser mais son rapport avec les médias ).
par Adri publié dans : Politique intérieure
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Mercredi 29 août 2007
Déjà 49444 signatures pour la pétition pour une Belgique Unie. Surtout des francophones certes mais ça marche. Si vous ne l'avez pas encore fait : http://www.lapetition.be/petition.php?petid=408 
par Daive
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Lundi 27 août 2007

Pas grave si vous ne comprenez rien, imaginez. 

 

par Daive publié dans : belgium4ever
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Jeudi 23 août 2007

Je lisais il y a quelques secondes qu'Yves Leterme avait décidé de rennoncer. La nouvelle est triste car même si je ne tiens pas le futur ex-formateur dans mon coeur, je crains le pire pour la suite si cette information se confirme. Belges, il est temps de faire quelque chose.

Il y a plusieurs façons de participer : 

-Passivement : Signer des pétitions, sortir le drapeau, répondre aux sondages, ...
-Activement : Devenir membre de Bplus, du BUB ou d'autres organisations pro-belges.

IL EST TEMPS DE SE REVEILLER
Si VOUS HABITEZ LA REGION DE LIEGE, CONTACTEZ MOI DIRECTEMENT SUR
belgo3@hotmail.com 

www.bplus.be www.unionbelge.be
 


16h29 : 7SUR7 FLASH INFO   Le formateur Yves Leterme va se rendre chez le roi pour demander d'être dessaisi de sa mission, selon plusieurs sources. Il reviendra ensuite au chef de l'Etat de prendre une initiative. Il pourrait désigner un nouvel informateur. L'entrevue n'aurait lieu que dans la soirée. Le roi se trouverait en effet à l'étranger. Le Palais a refusé de confirmer l'information. (belga)

par Daive publié dans : belgium4ever
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Dimanche 19 août 2007
Hans Van de Cauter est le fondateur et vice président du BUB

Belgium4ever :
Quelles ont été les actions du BUB au Val Duchesse et à quoi servent-elles ?

Hans Van de Cauter : Les actions ont été menées le 08.08.07, le 10.08.07 et le 14.08.07, chaque fois dans la matinée. Le but était de convaincre les négociateurs du fait que les Belges ne veuillent pas une crise communautaire ou encore moins la fin du pays. De plus, il fallait leur offrir une alternative valable au marasme communautaire actuel: l'unitarisme avec décentralisation provinciale avec le maintien des lois linguistiques et une politique active de bilinguisme.


Comment expliquez vous qu'aujourd'hui qu'on à l'impression que tout les flamands veulent la confédération de la Belgique mais que les francophones veulent le maintient coûte que coûte. N'est-ce qu'une impression ?

Ce n'est qu'une impression. Elle est fausse pour deux raisons: 1) les sondages de mars 2007 ont clairement démontré que les séparatistes et confédéralistes constituent une minorité et que ceux qui veulent au moins un statu quo une majorité. Il y aussi une grande minorité (voir majorité) d'unitaristes, qui ne sont défendus que par l'Union belge (le B.U.B.). 2) Des études sérieuses ont démontré qu'il y a de multiples raisons pour lesquelles on peut voter pour un parti et que le communautaire est la dernière des préoccupations des Belges. Il s'ensuit qu'on ne peut pas dire que tous ceux qui voté VLD ou CD&V-N-VA sont pour le confédéralisme.


Si le BUB participait aux négociations, qu'elle serait sa première décision ?


Cela dépendrait de notre position de force, bien sûr. Si on avait la majorité des voix, nous proposerions le passage immédiat vers l'unitarisme. Sinon, des refédéralisations de matières comme le commerce extérieur, l'aménagement du territoire, l'environnement, l'économie etc.


Qu'elle est la réponse que vous donnez à ceux qui traitent les BUBistes de rêveurs ou d'utopistes ?


Au début des années 80, ceux qui croyaient à la chute du mur de Berlin et à la fin du communisme étaient fort peu nombreux et utopistes. 10 ans plus tard, ils ont eu raison. Les rêves font avancer le monde.


Pourquoi l'Europe est-elle si importante pour le BUB, elle apparaît clairement dans le logo ?


D'abord, la Belgique est l'Europe en petit. Il y a trois langues en Belgique, une vingtaine dans l'Union européenne. Si nous devons être de bons européens, il devrait être facile d'être aussi de bons Belges.


L'Europe peut-elle jouer un rôle dans la politique belge actuelle, pourrait-elle encourager l'un ou l'autre groupe ?

L'Union européenne sert à maîtriser les nationalismes et à faire prospérer l'économie, exactement ce que nous devons faire en Belgique aussi.


Et comment voyez-vous l'avenir du BUB ?


Si les Belges réfléchissent deux minutes, ils constateront que le B.U.B. est la seule alternative au marasme communautaire actuel. Nous l'avions déjà dit dans la presse avant les élections, mais personne ne nous a écoutés. Aujourd'hui, les faits nous donnent de nouveau raison: le fédéralisme est un échec total. L'unitarisme est la seule solution si la population veut garder la Belgique.

par Daive publié dans : Super-Belge(s)
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Vendredi 17 août 2007
Voici le copier-coller d'une lettre ouverte trouvée sur le forum du BUB, qui je pense en vaut la peine. Je ne suis pas d'accord avec tout le texte, mais il y a quelques anecdotes que je ne connaissais pas, sur la Bataille des Eperons d'Or par exemple.

"LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LETERME


Ainsi donc, monsieur Leterme, vous n’avez, une nouvelle fois, pu cacher la haine méprisante que vous ressentez à l’égard de vos voisins francophones. Je n’ose dire compatriote car pour vous la Belgique n’est qu’une poubelle de l’Histoire abandonnée sur le trottoir de la Flandre. Cela fait longtemps, trop sans doute, que les francophones acceptent d’écouter les propos injurieux et mensongers des flamingants. Il ne faut pas exciter davantage les bêtes furieuses, mais trop de patience peut nuire à une solution équilibrée. Il est donc temps de répondre de manière pondérée mais ferme à votre discours fondé sur une vision faussée et mensongère de la Belgique et de ses habitants.

La Terre promise
Le Vlaamse grond représente le fondement idéologique du flamingantisme. Ceux de votre bord croient dur comme fer que la région occupée par la population flamande est un sanctuaire qui lui appartient depuis toujours et pour l’éternité. C’est oublier, un peu vite, que les populations actuelles de l’Europe du Nord proviennent des multiples invasions provenant d’Asie. Les peuplades germaniques, auxquelles appartient la population flamande, sont arrivées de l’est après les ancêtres des wallons et l’invasion a été stoppée à la frontière des forêts de l’époque, qui est, à peu de choses près, la frontière linguistique d’aujourd’hui. Ne me dites pas que cela n’est pas vrai. Un flamingant m’a dit récemment que nous avions eu la chance d’avoir des forêts pour nous protéger…L’esprit de conquête et de domination du peuple flamand n’est donc, semble t-il, pas une nouveauté.
Bref, la tribu germanique flamande est arrivée un peu tard et s’est emparée d’un territoire qui ne lui appartenait pas pour s’y installer et le considérer ensuite comme sa terre promise, son sanctuaire inviolable. Cette appartenance quasi mystique d’une terre éternellement réservée à l’homo flamandicus est donc une première déformation de l’Histoire.

La Belgique de Jules César
Les braves peuplades qui vivaient dans la partie septentrionale de la Gaule avaient, sans doute fini par s’entendre et devaient présenter suffisamment de traits communs pour que Jules César n’hésite pas à les appeler collectivement « Belgae ». Si pour vous, Monsieur Leterme, la Belgique est un accident de l’Histoire, ce fut alors un très ancien accident. Une chose me rassure cependant. Dans sa fameuse chronique « de bello galico » Jules César ne dit-il pas à propos des gaulois que « de tous, les belges sont les plus braves ». En réalité, les manuels ont extirpé la fin de la phrase qui se terminait par « mais sont aussi les plus bêtes ».En d’autres termes flamands et wallons étaient aussi stupides l’un que l’autre. Voilà une égalité qui ne doit pas vous faire plaisir, Monsieur Leterme, pas plus que l’existence lointaine d’une Belgique que vous semblez ignorer..

Jerusalem
De nombreux nobles flamands ont participé aux croisades et je ne doute pas qu’ils y ont fait preuve de hardiesse et de bravoure. Pas de chance, Monsieur Leterme, c’est un chevalier né à Baisy-Thy, un wallon donc, qui eut l’honneur de prendre la ville de Jerusalem en 1099. Plus personne d’autre ne réussit cet exploit une seconde fois. Vous le connaissez peut être. Allez, je vous mets sur la piste, il a hérité de terres dans les Ardennes et y a bâti un remarquable château fort. Vous y êtes ! C’est bien de Godefroy (orthographe exacte) de Bouillon qu’il s’agit. Comme quoi certains wallons peuvent parfois se montrer courageux et téméraires. Au fait, savez vous quels étaient ses « chefs d’état major » ? Beaudouin II de Hainaut et …Robert II de Flandre. Vous ne vous souveniez pas ? Décidément, vous avez la mémoire sélective, Monsieur Leterme.

La bataille des éperons d’or
Ce haut fait d’armes est la victoire symbolique pour les flamingants de la supériorité des courageux vassaux flamands contre leur détesté suzerain, le roi de France. Voilà encore une présentation pour le moins déformée de l’Histoire car la bataille des éperons d’or n’opposait pas la Flandre à la France mais bien la Belgique à la France. Mais oui, vous ne rêvez pas, Monsieur Leterme, le comte de Namur et le Duc du Luxembourg ont participé avec leurs troupes à la bataille et certains historiens prétendent même que le comte de Namur était le commandant en chef des coalisés. Vous n’y croyez pas ? que soit…Vous ignorez, sans doute aussi, que deux années plus tard une seconde bataille eut lieu à Mons-en-Pévèle opposant une nouvelle fois la France à la Flandre aidée par les seuls namurois. L’issue de la bataille fut cette fois à l’avantage des français. N’ayez crainte, les manuels d’Histoire flamands n’en font jamais état, car l’histoire a été entièrement revisitée par les nationalistes flamingants. Comme nous allons le voir, ce n’est pas la seule falsification, loin s’en faut !

Les multiples occupations
Les troupes étrangères ont défilé pendant des siècles dans nos belles régions et, flamands comme wallons, ont été dominés par de multiples nations étrangères. Nous avons été français, espagnol, germanique autrichien, français à nouveau et finalement hollandais. Bien sur, il y eut quelques particularités intéressantes à signaler. Le premier roi de France fut un franc de nos ancêtres, un certain Clovis natif de Tournai. Cette ville, à l’histoire aussi riche que Bruges, fut aussi un certain temps sous domination anglaise. La principauté de Liège eut aussi une histoire différenciée des autres provinces belges. Je rappellerai que des villes flamandes comme Tongres ou Saint Trond firent partie, et de bon gré, de la principauté liégeoise. Une nouvelle preuve que les populations flamande et wallonne pouvaient vivre ensemble sans heurt et dans le respect réciproque. D’ailleurs, ces deux populations se retrouvèrent ensemble dans les provinces unies catholiques séparées des Pays-Bas réformistes. Que de parcours communs, vous ne trouvez pas, Monsieur Leterme ?
La dernière domination, celle du Prince d’Orange Nassau, ne fut pas au goût des belges. L’économie belge devenait vassale des hollandais et les anversois n’appréciaient pas particulièrement l’étouffement de leur port au bénéfice d’Amsterdam et surtout de Rotterdam.

L’indépendance de la Belgique
Le soulèvement de la population belge en 1830 ne fut donc pas, comme vous souhaitez nous le faire croire, un accident de l’Histoire. Bien au contraire, le mouvement indépendantiste toucha toute la population belge qui incluait le Grand Duché du Luxembourg actuel. Si ce mouvement naquit à Bruxelles et fut surtout soutenu par liège, il reçut l’approbation des autres régions dont aucune ne se rangea aux côtés des bataves.

Le choix de la langue nationale
Le choix d’une langue nationale s’imposait alors pour asseoir les structures administratives du jeune Etat. N’oublions pas que la conception de la gestion de l’Etat était forcément centralisatrice à cette époque. La décision fut prise par le premier parlement du royaume. Je vous entends déjà, Monsieur Leterme, rager contre le caractère purement francophone de ce parlement. Nouvelle falsification scandaleuse de la vérité historique ! Bien entendu, ce parlement était francophone pour la simple raison que nous étions à l’époque du vote censitaire et que donc seules la noblesse et la bourgeoisie avaient accès au pouvoir. Il se fait qu’à cette époque, les deux parlaient exclusivement français, la langue diplomatique européenne de l’époque. . Rappelez vous, Monsieur Leterme, nous sommes en 1830. D’ailleurs les devises de pays non latins étaient parfois exprimées en français. Avez-vous connaissance, Monsieur Leterme, du « Je maintiendrai » hollandais et du « Honni soit qui mal y pense » anglais ?
Autre précision, la participation flamande au premier parlement belge équivalait à celle des bruxellois et wallons, mais elle n’est pas apparente pour les flamingants puisque les parlementaires flamands, bourgeois et nobles, étaient francophones. Les manuels d’Histoire flamands travestissent donc totalement l’Histoire en faisant croire que le français fut imposé aux flamands par les ancêtres des francophones actuels. C’est, en réalité, l’ensemble de la classe dominante qui choisit à l’époque la langue française sans que cela ne suscite de débats passionnés. Et pour cause car, dans le contexte de l’époque, ce choix était simplement logique. Comme je l’ai dit, le français était à l’époque la langue des classes dominantes non seulement en Belgique mais sur l’ensemble de l’Europe. On parlait même français à la cour de Russie. D’autre part, les classes inférieures ne parlaient, en Belgique, qu’une multitude de dialectes locaux. Il n’y avait à l’époque pas plus de langue flamande que de langue wallonne. La langue flamande fut unifiée bien plus tard sous le sigle ABN après des décennies d’effort. Ne vous en déplaise, Monsieur Leterme, il n’y eut pas de véritable choix, et le français ne fut pas imposé par la population wallonne à la population flamande mais bien par les classes supérieures aux classes inférieures, au sud comme au nord du pays.

La période industrielle
Au moment de l’indépendance, l’industrie wallonne était en plein développement grâce aux charbonnages et à la sidérurgie qui généraient à leur tour de multiples ateliers mécaniques. Ce fut une époque de gloire pour la Belgique qui devint la seconde puissance industrielle du monde. C’est l’époque où l’arlonais Lenoir inventait le moteur à explosion tandis que le liégeois Gramme inventait la dynamo. Deux inventions majeures pour l’avenir, vous en conviendrez Monsieur Leterme, provenant de wallons paresseux et imbéciles. C’est à cette époque aussi que les wallons allèrent initier les suédois à la sidérurgie. Si vous vous promenez à Stockholm, peut être flânerez vous, sans le savoir, dans la rue des wallons. Le savoir-faire wallon fut exporté au Moyen Orient, en Chine, en Russie qui s’équipèrent de centrales électriques et de tramways conçus et réalisés chez nous. Ceci ne fut possible que parce que la Belgique existait car nombreux furent les travailleurs flamands qui vinrent en Wallonie pour participer à cet essor extraordinaire. La qualité de leur travail et leur apport à l’économie belge sont reconnues sans conteste.
Bien entendu, me direz vous, tout cela était finalement au profit exclusif des francophones. Nouvelle ignorance des réalités ! Le premier chemin de fer belge – qui était aussi le premier sur le continent – fut crée sur la ligne Bruxelles-Malines, en Flandre donc. Le canal Albert, travail gigantesque compte tenu des moyens de l’époque, fut réalisé pour exporter l’acier wallon via le port d’Anvers plutôt que le port de Rotterdam pourtant facilement accessible. Savez vous que, lors de la négociation avec les hollandais au moment de l’indépendance, pour obtenir la libre circulation sur l’Escaut pour le port d’Anvers, la Belgique s’est engagée à fournir actuellement un quota d’eau potable aux Pays-Bas ? Ignorez vous que cette eau provenait et provient toujours (car l’engagement est encore respecté aujourd’hui) de Wallonie ? Des industriels wallons ont initié l’exploitation des mines du Limbourg, Acec a ouvert une succursale à Gand, la fabrication ferroviaire a été développée à Bruges, Sidmar a été créé pour donner à la Flandre une industrie sidérurgique. La côte belge n’était à la fin du 19 ème siècle qu’une suite de petits villages de pêcheurs. Ce sont essentiellement des francophones qui ont développé les cités balnéaires de la Vlaamse kust. Le rayonnement économique de la Belgique allait permettre à Ostende de devenir « la reine des plages » comme Spa devenait la ville thermale à la mode. La ville flamande de Louvain, héritière d’un brillant passé, connut, pour la même raison, un nouveau développement avec la notoriété internationale d’une université au développement de laquelle les francophones participèrent plus qu’activement. Peut être avez-vous entendu parler du chanoine Lemaître, le concepteur de la théorie du big bang ? Il n’y a pas à dire, nous n’avons jamais manqué d’imbéciles en Wallonie.
Le développement industriel et culturel fut bien partagé durant cette période de gloire internationale et il serait scandaleux de prétendre que la prospérité de l’époque fut au bénéfice exclusif de la Wallonie. La Flandre fut, sans aucun doute possible, largement bénéficiaire de l’indépendance de la Belgique.

La révolution sociale
L’essor économique de la Belgique ne se faisait pas par clivage Nord-Sud mais bien par clivage de classes sociales. Le travail dur et souvent inhumain dans les industries lourdes situées en Wallonie allait générer la naissance du socialisme. Les ouvriers demandaient, à juste titre, un meilleur partage des richesses revenant jusqu’alors exclusivement à la bourgeoisie. Comme les dialectes wallons étaient plus proches du français que les dialectes flamands, les classes laborieuses eurent plus facile dans le sud à comprendre et parler un français, même approximatif, que les travailleurs du nord du pays. L’opposition se marqua donc, en Wallonie, par un socialisme politique basé sur la lutte des classes ou, si vous préférez, sur l’opposition patron-ouvrier.
Cette révolution sociale se développa également en Flandre. Un socialisme assez proche de celui de Wallonie se retrouvait dans le Limbourg minier tandis qu’un socialisme linguistique se manifestait partout ailleurs. Pourquoi ? Tout simplement, Monsieur Leterme, parce que la classe possédante flamande parlait français tandis que la classe dominée parlait l’un ou l’autre des dialectes flamands. Le français devint donc le symbole de l’ennemi dominateur et le clergé flamand, qui souhaitait logiquement l’émancipation du petit peuple industrieux, devint ainsi le fer de lance du socialisme linguistique à la base du flamingantisme. Le clergé, mieux éduqué que le peuple s’appuya sur la vieille lutte du comte de Flandre contre le roi de France pour donner à cette lutte une justification historique. Le clergé fut aussi à la base de la fondation de l’ABN qui allait permettre la création d’une véritable langue flamande. La bourgeoisie flamande se mit progressivement à parler flamand et pour garder son pouvoir vis-à-vis de la masse vindicative prétendit, c’est de bonne guerre, qu’elle avait été forcée à parler français depuis l’indépendance. Cette explication fallacieuse allait aviver le flamingantisme et créer les bases du problème communautaire belge. Pourtant, il y avait eu large interpénétration entre les deux communautés. A preuve les multiples Dewael ou autres Dewaal au nord du pays et les innombrables Flamand, Flament ou De Vlaminck résidant aujourd’hui dans le sud du pays. Il est d’ailleurs piquant de constater que les ministres les plus flamingants aujourd’hui s’appellent Anciaux, Dewael ou…Leterme. De notre côté nous avons une multitude de politiciens d’origine flamande comme Cools, Spitaels, Vanderbist, Van Cauwenberghe, Despiegeleer, Daerden ou autre Onckelinckx. Comme vous le voyez, Monsieur Leterme, la Belgique que vous vous acharnez à détruire est bel et bien une réalité.

L’influence allemande
Peu d’historiens ont étudié l’influence allemande sur le problème communautaire belge. Elle ne fut pourtant pas négligeable, loin de là. On a beaucoup parlé d’ordres donnés en français et incompréhensibles pour le soldat flamand lors de la bataille de l’Yser, mais il y a, en réalité, très peu de faits concrets vérifiés. Il faut dire que les ordres militaires dans une tranchée ne peuvent être d’une variété et donc d’une complexité extrême. Les services allemands avaient tout intérêt, à cette époque, à répandre de telles rumeurs visant à diviser l’armée d’en face. En jetant le discrédit sur des officiers parlant français, on avait la possibilité de décapiter l’armée belge et de récupérer la sympathie de soldats appartenant à la famille germanique. Une telle volonté de subversion est bien compréhensible en période de guerre. Aucune enquête sérieuse n’a jamais été faite sur le sujet.
Durant la seconde guerre mondiale, vos amis nazis ont déporté en masse les prisonniers belges. Les ressortissants flamands furent rapidement libérés tandis que les wallons devaient rester en Allemagne. Cette différenciation marquait clairement la volonté des services allemands de diviser la Belgique. On peut s’étonner qu’aucune voix ne s’est élevée en Flandre pour s’émouvoir du sort des compatriotes francophones…

Une religion de l’insulte
Comme vous, Monsieur Leterme, j’ai usé mes culottes sur les bancs de l’école catholique. Même si je n’en ai pas conservé une foi vibrante comme la vôtre, les braves prêtres et petits frères de l’époque m’ont fait découvrir les valeurs de l’humanisme, du respect des autres, de la charité. Visiblement, l’enseignement catholique était quelque peu différent au nord du pays. J’ai pu observer, à l’époque, les scouts flamands, dont la couleur de chemise évoquait de mauvais souvenirs, défiler en chantant AVV-VVK. Tout pour la Flandre (donc rien pour les autres) et la Flandre pour le Christ. Un rien intégriste avec un zeste d’égoïsme bien marqué. Cela rappelait quelque peu un certain « Gott mit uns » de mauvaise mémoire…
Nous avons eu droit aussi aux « Mars op Brussel », la Flandre réclamant une part de gâteau toujours plus grande. Cela confirme, en tout cas, que, depuis l’indépendance jusqu’au début des années 1960, le transfert financier fut plutôt dans le sens Sud – Nord. Ces manifestations orchestrées par un parti catholique rabique étaient agressives et franchement anti-francophones. Ceux qui ont vécu cela se souviennent de la présence d’un militant bien connu à ces marches de santé. Il s’appelait Maertens, Wilfried de son prénom, et fut plus tard plébiscité par les wallons (vous avez raison, nous pouvons être très bêtes) comme premier ministre ! Il ne fallut pas attendre longtemps pour entendre « Walen buiten » à la très catholique université de Leuven. Ce rejet de l’autre était d’autant plus scandaleux que celui-ci avait largement contribué à renforcer le rayonnement international de cette vénérable institution.
Mais le pire était encore à venir. Des associations flamandes comme le TAK ou le VMO (organisation paramilitaire s’il en est) créèrent des troubles un peu partout. Plaques indicatrices barbouillées, voitures françaises taguées à la côte belge, pardon la Vlaamse kust, n’étaient que le reflet « amusant » des brutalités perpétrées par ces voyoux dans cetains villages. Les insultes volaient : « Fransquiljoenen, waalse ratten ... »enzovoort Ces chemises brunes participèrent aussi à l’annexion des Sudètes, je veux dire les Fourons. Ces villages d’origine totalement wallons avaient attiré de nombreux résidents hollandais, ce qui permit aux flamands de les considérer comme appartenant au Vlaamse grond. Pas question de se souvenir dans ce cas de l’historique de cette région. Tout l’inverse de la dialectique flamingante à Bruxelles…Personnellement, Monsieur Leterme, j’aurais admis volontiers que ces villages soient à facilités avec un maximum de respect et de tolérance, le nombre de résidents des deux langues étant d’ailleurs à peu près à parité. Oui, je sais, vous n’acceptez pas une telle tolérance à des endroits où des francophones sont en large majorité. L’amour du prochain que vous a dicté votre foi catholique, sans doute.
Le CVP s’est emparé du pouvoir et le poste de premier ministre fut littéralement séquestré par ce parti compréhensif et généreux. Les affaires économiques furent aussi réservées à des ministres flamands. Ainsi, les représentations ou missions à l’étranger furent essentiellement au bénéfice de la Flandre. Les investissements en infrastructures furent aussi largement profitables à Moeder Vlaanderen : autoroutes, aménagement des ports d’Anvers et de Zeebrugge, création de zonings avec incitants pour les investissements étrangers, partout la priorité était au nord du pays. Jamais dans le monde, je n’ai pu observer une telle disparité entre deux communautés. La main mise sur le pouvoir politique et administratif était d’autant moins justifiée que la proportion 57/43% devait normalement s’accommoder d’un partage plus équitable. Mais tout était justifié par la fable de la revanche contre les vilains francophones qui avaient imposé leur langue aux gentils flamands et qui d’ailleurs ne voulaient toujours pas se mettre à la langue de Vondel.

Parler flamand ?
Nous touchons là au leitmotiv des flamingants : les francophones refusent de parler leur langue. Traduisons : un million de francophones de Bruxelles et de la périphérie ne veulent pas perdre leur identité et se laisser absorber par la notion flamande. Je vous concède que ceci doit vous agacer, Monsieur Leterme. Quel surcroît de puissance n’aurait pas la Flandre si elle pouvait se rendre maître de la capitale de l’Europe ?
Eh, bien, Monsieur Leterme, je ne me débrouille pas mal dans votre langue mais j’avoue ne pas avoir envie de la parler. Aimeriez vous parler la langue d’une nation dont l’attitude est agressive et insultante à votre égard depuis des décennies ? Et puis à quoi bon ? Malgré la promotion de l’ABN les dialectes restent très vivaces. Il m’arrive toujours d’obtenir des réponses en dialecte lorsque, par respect et par politesse, je fais l’effort de parler Néerlandais en Flandre. J’ajouterai que la réponse est parfois donnée avec un petit sourire narquois pour me faire comprendre que je suis un étranger à la race flamande. Je ne suis toujours pas capable de comprendre deux limbourgeois ou deux westhoekers parlant ensemble. Chose rassurante, un westhoeker ne comprendra pas mieux que moi le limbourgeois. Vous pensez évidemment que j’exagère. Et pourtant, lorsque je dirigeais un département au sein d’une multinationale, j’ai souhaité traduire une série de documents dans les différentes langues des pays dont j’avais la charge. Tout s’est très bien passé, sauf en néerlandais car je n’ai jamais pu mettre d’accord la clientèle flamande et néerlandaise sur des textes communs. Les corrections de plusieurs flamands divergeaient même entre elles. J’ai donc pris la sage décision de continuer la distribution de textes en Anglais pour les Pays-Bas et la Flandre. Par chance, les textes dans la langue de Voltaire furent agréés aussi bien par les français que les wallons. Aucun de ces derniers n’exigea des connotations de Liège, de Charleroi ou d’Houtsiploux.
Désolé, Monsieur Leterme, mais vous comprendrez que votre langue manque d’attrait, en grande partie à cause du comportement même des flamands.

Le refus de toute objectivité
Excédé par la hargne et le non respect de certaines libertés, les francophones ont demandé un examen neutre et objectif d’une instance extérieure. Une envoyée de l’Union européenne vint examiner la situation et conclut à l’excellent traitement de la minorité flamande à Bruxelles et au mauvais traitement des libertés dans la périphérie de la capitale. Cet avis émanait pourtant d’une femme respectable dont l’objectivité aux yeux des flamands semblait garantie par sa provenance ethnique. Cette dame respectable était pourtantd’origine germanique.
Le rapport de l’experte de l’Union européenne ne plut évidemment pas aux ayatollahs flamingants et fut donc jeté aux ordures. Avec raison, car la réaction francophone fut tellement faible qu’elle en fut ridicule. C’est vrai, Monsieur Leterme, à force d’être conciliants, nos représentants sont souvent de grands imbéciles. Ce qui est réconfortant c’est que vous ne manquez pas d’être cons également. La repeinture des poteaux de signalisation en jaune et noir est un signe de votre obsession nationaliste qui ne manque pas de ridicule.

National socialisme et front populaire
Une analyse lucide de la situation permet de résumer le problème actuel de la vie communautaire en Belgique.
Le socialisme linguistique de la Flandre a tourné à l’obsession, orientée habilement par la bourgeoisie flamande contre les francophones de Bruxelles et de Wallonie. Cette prise de position a été exacerbée par les activistes de certains milieux politiques et confessionnels. Le milieu catholique flamand a engendré la haine et le mépris et a provoqué l’éclosion d’un national socialisme flamand, mieux connu sous le vocable de flamingantisme.
Comme Hitler, votre politique est essentiellement basée sur la haine, le mépris et l’insulte alimenté par une excuse de revanche, supposée juste et nécessaire. Comme Hitler, vous cultivez la religion de l’Ubermensch et de l’Untermensch. Comme Hitler, seule la prospérité de votre nation compte, fut ce au détriment des autres. Comme Hitler vous multipliez les mensonges et reniez vos paroles le lendemain d’un accord conclu. Comme Hitler, vous pratiquez la politique des petits pas jusqu’à obtenir la suprématie qui doit vous permettre d’écraser l’autre. Permettez moi de ne pas trouver cela très…catholique.
Les succès répétés de la Flandre à chaque remise en cause de sa parole provoquant l’ouverture de nouvelles négociations est facilitée par la faiblesse de la Wallonie dominée sans partage réel par un .parti anesthésiant visant à asservir les gens par l’assistanat en vue d’asseoir leur pouvoir. Il s’agit, ici aussi, d’un socialisme mais d’un socialisme mou que j’aurai tendance à appeler « socialisme de St Nicolas ». Avec l’ennui que la distribution des jouets commence par St Nicolas lui-même. Aucune chance de redressement en Wallonie tant qu’un tel parti sera omnipotent et que les autres partis se disputeront la « chance » de pouvoir l’accompagner servilement au pouvoir.
Vous l’avez compris, Monsieur Leterme, la situation belge ressemble à un scénario déjà connu : le national-socialisme contre le front populaire. Rassurez vous, l’issue de ce conflit ne fait pas de doute, mais une probable victoire de la Flandre n’est pas éternelle. L’Histoire nous apprend que la fortune est changeante. Sachez que nous n’oublierons pas de sitôt la veulerie du catholicisme flamingant.
Et pourtant, l’avenir pourrait être meilleur et l’union ferait une meilleure force pour les deux communautés. Mais pour cela, il faut que l’électeur décide de mettre fin à deux univers carcéraux : la xénophobie raciste en Flandre et la servilité de l’assistanat en Wallonie. Est-ce encore possible ? Ce sera difficile et vous faites tout ce qu’il faut pour le rendre impossible. J’aime les gens constructifs, compréhensifs, respectueux, corrects ; je déteste les gens destructifs, égocentriques, haineux, menteurs. C’est pour cela, Monsieur Leterme, que vous me dégoûtez profondément. Allez boire votre vin de messe et lire votre évangile. Assurez vous au préalable de la présence du sigle AVV-VVK sur sa couverture.
Je n’ai pas l’honneur de vous saluer, Monsieur Leterme, car je ne voudrais pas que, par hypocrisie, vous n’ayez la politesse feinte d’enlever votre képi. Il vous va si bien.

Paul Cobut  "

par Daive publié dans : Politique intérieure
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Jeudi 16 août 2007
Des plaques d'immatriculations flamandes .... Je rêve là .... non di dju
par Daive
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Dimanche 12 août 2007

Une fois n'est pas coutume j'aimerais m'exprimer sur un sujet plus international bien qu'il se passe en Belgique. Le SIOE, pour Stop the islamisation of Europe, aimerait bien organiser à Bruxelles, ce 11 septembre, une manifestation dans le but de dénoncer l'islamisation de l'Europe. L’alliance des peuples européens ayant pour but commun  d’empêcher que l’islam devienne une force politique dominante en Europe a cependant reçu une réponse négative de la part de l’hôtel de ville de Bruxelles. Freddy Thielemans s’est ainsi fait appelé « Grand Mufti de Bruxelles » par Filip de Winter Grand Fürer d’Anvers.

 

Freddy Thielemans, en bon socialiste démocrate qu’il est, invoque des raisons de sécurité. Nous savons tous, et lui aussi, que la vraie raison est ailleurs. Le SIOE ne dénonce pas seulement l’islamisation de l’Europe mais l’islam lui-même ! Sur son weblog on peut lire ces lignes :

 

Nous considérons que l’Islam est comme un ancien programme politique visant à diviser la communauté en classes. La classe suprême est celle des musulmans avec le plus grand nombre de droits, puis viennent les musulmanes avec moins de droits, puis les Juifs et Chrétiens, Juive est Chrétiennes avec les droits les plus bas.

Tout en bas de cette société les croyants d’autres religions, athéistes et esclaves des musulmans sans le moindre droit. 

Nous considérons que la partie religieuse de l’Islam n’est qu’un instrument pour introduire une politique impérialiste juste comme celle qu’utilisait le  prophète Mahomet quand, en tant que seigneur de guerre, conquit la péninsule arabe en 622-632 et tué des milliers d’innoncents.

Nous rappelons que 45 états musulmans n’ont pas signé la Déclaration Internationale des Droits de l’Homme, mais ont adopté leur propre, Déclaration des droits humains dans l’Islam, confirmant que la loi de la Shari’a était supérieur à la Déclaration.

Nous n’abandonnerons jamais notre liberté, nous n’abandonnerons jamais nos principes, nous n’abandonnerons jamais nos condamnations  de l’Islam.*

Plusieurs choses sont extrêmement importantes dans ce petit aperçu de l’idéologie du SIOE. La première est que ce groupe ne fait pas de distinctions entre les gens. Autrement dit : l’ensemble des musulmans du monde entier ne pense qu’a une chose, prendre le pouvoir, abaisser juifs et chrétiens au rang d’inférieur et refuser les Droits de l’Homme. Les mêmes idées ont déjà utilisées il y a quelques temps (complot judéo franc maçonnique, ...).

Le SIOE accuse aussi les musulmans de préférer la Déclaration du Caire sur les droits de l’homme en Islam. Je ne connaissais même pas son existence, j’ai donc cherché des extraits de ce texte satanique et j’ai trouvé ceci : « Les hommes sont tous sujets de Dieu, le plus digne de sa bénédiction étant celui qui se rend le plus utile à son prochain. Nul n'a de mérite sur un autre que par la piété et la bonne action. » Ou encore : ‘La femme est l'égale de l'homme au plan de la dignité humaine. Elle a autant de droit que de devoirs. Elle jouit de sa personnalité civile et de l'autonomie financière, ainsi que du droit de conserver son prénom et son patronyme. » (art1b et 6a) Bref, pas de quoi se jetter par la fenêtre.

Le deuxième point important est que ce groupe accuse Mahomet d’avoir massacré des milliers de personnes au nom de la religion. Ils semblent oublier : Les croisés, les guerres de religion, Milosevic ou la Shoah. Mais ça, on en parle pas.  

On peut dire que le SIOE n’est rien d’autre qu’un groupe de racistes sans cervelle dont la connaissance historique ne dépasse pas celle de leur petit village de naissance et dont l’ouverture sur le monde ne dépassent pas leur nez et ne mérite vraiment pas d'avoir le droit de manifester à Bruxelles. 

  * We consider Islam as an ancient political programme for dividing the community into classes. The supreme class is the Muslim men with wide-ranging rights, then follows Muslim women with lower rights, then Jewish and Christian men, Jewish and Christian women with minor rights. At the bottom of the society are believers of other religions, atheists and the slaves of the Muslims with no rights at all. We consider the religious part of Islam as a tool for introducing Islamic imperialistic politics just like the prophet Mohammad utilized it when he as a warlord conquered the Arab peninsula in 622-632 and killed thousands of innocent people. We remind people that 45 Muslim states have not signed upon UDHR, but have adopted their own “Cairo Declaration of Human Rights in Islam” (CDHRI) confirming Islam’s Sharia law to be superior to UDHR. We will never give up our freedom!  We will never give up our principles!  We will never give up our condemnation of Islamic politics! http://sioe.wordpress.com/ 

** http://www.aidh.org/Biblio/Txt_Arabe/inst_org-decla90.htm  

par Daive
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Dimanche 12 août 2007
Na onze geslaagde acties van 08.08.07 en 10.08.07 willen we het nog eens overdoen op dinsdag 14.08.07. Afspraak aan de achteringang van Hertoginnedal in Oudergem (Vorstlaan) om 8 u 30 's morgens om het unitaire België te verdedigen !

Breng Belgische attributen mee.

Après nos actions réussies du 08.08.07 et du 10.08.07, nous voulons le refaire mardi le 14.08.07. Rendez-vous à l'entrée arrière de Val Duchesse à Auderghem (Boulevard du Souverain) à 8 h 30 du matin pour défendre la Belgique unitaire !

Amenez des attributs belges.

www.unionbelge.be
par Daive publié dans : BUB
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Samedi 11 août 2007

Des militants du BUB, Belgishe Unie-Union Belge( Voir les liens ) manifestaient hier devant Val Duchesse. Peux nombreux certes,  mais médiatiquement le coup a réussi, le rassemblement est passé à la VRT et a remplit d'une photo la deuxième page du Soir . Le BUB n'a pourtant pas eu une ligne ou même quelques mots dans l'article suivant la photo du journal de Bruxelles.

bub160.jpg

La légende dit : "Quelques militants pro-belges ont manifesté vendredi matin à l'entrée de Val Duchesse. Pour exprimer aux négociateurs leur inquiétude d'un détricotage de notre Etat fédéral." Photo Benoît Doppagne
par Daive publié dans : BUB
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