Pourtant, il faut bien l'avouer, on est tenté. Critiquer cette partie de la Flandre qui n'a que "autonomie" et "profiteurs wallons" à la bouche. On aimerait tous le faire, mais pourquoi alors tomber dans le même panneau que les extrémistes, en utilisant les mêmes armes que les Nva'ers et les VB'ers ?
Comparaisons avec la Yougoslavie (parfois même pire), généralisations dangereuses (La Flandre, Les Flamands,...). Le Soir joue en eaux troubles en imitant les argumentations des séparatistes du Nord. Étonnant pour un journal qui a fait cependant tant d'effort pour se rapprocher de l'autre communauté. Le journal bruxellois a toujours été à la pointe de la lutte contre les clichés mais s'est laissé prendre au piège. En voulant dénoncer des simplificateurs flamands, il est devenu simplificateur lui-même. La seule manière de dénoncer les partis séparatistes et de trouver des contre-arguments, et non pas de renverser leurs diatribes à notre avantage.
Même si je désavoue complètement Le Soir, dans ce cas bien précis, il ne faut pas oublier que BDW n'a aucune leçon à donner. Il (ou ses sympathisants) a lui même traité Herman de Croo de faux flamands, les Wallons de rats et pris comme une blague de jeunes les photos où l'on voit le drapeau belge cramer.
Voila, pour information, la lettre que BDW a adressé au centre pour l'égalité des chances.
Geachte heer De Witte
Met deze brief zou ik graag aangifte willen doen van een aantal artikelen die recent in de krant Le Soir gepubliceerd zijn. Meer bepaald gaat het om de volgende artikelen (ik voeg ze hier ook toe als bijlage):
“Un poison nommé N-VA” (Le Soir, Dirk Vanoverbeke, Pierre Bouillon & Martine Dubuisson, 23 november 2007)
“Un plan tout bête pour sauver Leterme” (Le Soir, Pierre Bouillon, 22 maart 2008)
"Beste vrienden, chers amis: et si vous arrêtiez?” (Le Soir, Thierry Fiorilli, 28 mei 2008)
“Journal 2012” (Le Soir, Stefan Brijs, 10 juni 2008)
Deze artikelen zijn slechts exemplarische voorbeelden, want bij regelmaat van de klok verschijnen in deze krant dergelijke teksten. In mijn ogen worden de lezers in deze artikelen opgeroepen tot haat, doorgaans naar mijn persoon en die van mijn partij, maar af en toe ook naar de Vlamingen in het algemeen. In één artikel (dat van Pierre Bouillon) wordt er zelfs letterlijk opgeroepen tot geweld.
Ikzelf en mijn partij worden in dergelijke artikelen gediaboliseerd, voor “vergif” uitgescholden, vergeleken met Adolf Hitler en nazi’s in het algemeen. De Vlamingen worden als één monolithisch blok afgeschilderd waaraan dan allerlei negatieve tot zelfs criminele eigenschappen toegekend worden.
Ik kan mij niet van de indruk ontdoen dat Le Soir ver over de schreef gaat door dergelijke artikelen te publiceren en aldus een inbreuk pleegt op de wet van 30 juli 1981tot bestraffing van bepaalde door racisme of xenofobie ingegeven daden.
Graag had ik dan ook gezien dat het Centrum voor gelijkheid van kansen en voor racismebestrijding een onderzoek zou opstarten en in rechte optreedt overeenkomstig de bij wet van 15 februari 1993 tot oprichting van een Centrum voor gelijkheid van kansen en voor racismebestrijding aan uw instelling opgedragen bevoegdheden.
Met vriendelijke groet,
Bart De Wever
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Preuve que tout est possible avec un peu
de bonne volonté, le 1er Cercle Judéo-Musulman Pour l'Amitié et le Dialogue à Bruxelles (CJMAD) va prochainement ouvrir ses portes dans notre capitale. Il est vrai qu'entre juifs et musulmans,
religions pourtant si proches traditionnellement et historiquement parlant, ce n'est pas le grand amour. Les tensions que connaissent les Israéliens et Palestiniens sont souvent rapatriées
en Belgique et il n'est pas rare d'entendre "sale juif" de la part d'un musulman ou "sale arabe" de la part d'un juif. L'incompréhension, et parfois la véritable haine, qui règne actuellement
entre ces deux cultes pourrait nous laisser croire que ces religions pourtant très proche sont devenues des religions opposées.
Il y a quelques années de cela, la Belgique était passée maître, au même
titre que la France et les USA, dans l'assimilation ou l'intégration de tous. Les juifs; les immigrés italiens, algériens ou marocains; les Wallons; les Flamands et les autres pouvaient tous se
reconnaître dans l'Etat belge dont l'identité ne repose ni sur la langue, ni sur la religion, ni sur l'histoire mais sur le Roi, la loi, la liberté et l'union : valeurs ô combien plus
importantes. En France c'est ce qu'on appelle la République et aux USA, l'American dream. On se sentait belge et wallon, belge et flamand, belge et juif, belge et musulmans.
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