Hier, j'étais aux Bandas, un festival folklorique à Coronmeuse (près de Liège). Des fanfares belges et internationales ont joué toute la nuit pour le
plus grand plaisir d'un public de tous âges. Les stands de bière étaient bien-sûr au rendez-vous et des Hot-Dogs bien gras étaient là pour nous rassasier aux petites heures du matin. Le
groupe populaire "la Bande à Lolo" était en concert dès 23h et a joué chansons française et pop americano-anglaise. Ils ont ensuite interprété la fameuse "Lolo
fait de la moto" qui raconte les péripéties d'une motarde qui voyage en Europe. Pour la petite anecdote, le chanteur, a l'arrivée de Lolo en Belgique, a souligné le fait que
nous pourrions bientôt être français, la foule hue et les musiciens entament alors une Brabançonne techno sous les acclamations de tous. Il ne faisait pas bon être
(r)attachiste hier. Vu qu'il y avait de nombreux français avec nous et que nous ne voulions surtout pas qu'ils se sentent visés, on a tout de même fini par chanter les Champs Elysées et un
bout de Marseillaise.
Les Bandas durent 3 jours, jusqu'au 3 août. Bus n°1 (départ place Saint-Lambert) jusqu'au Terminus (Hall des foires de Coronmeuse). Dernier bus : vers minuit. Premier bus : vers 5h30 www.fiestabandas.be/ Un autre rendez-vous a ne pas manquer à Liège, les fêtes du XV Août en
Outremeuse !.
Je mentirais en disant que je suis déçu. Je m'attendais à tel échec et je n'y reviendrais pas plus longtemps que ce petit billet. Les T.M.R. avaient pourtant de
belles bouilles, surtout Lambertz, un vrai belge celui-là. Lambertz est ministre-président de la communauté germanophone, un homme très intelligent et très travailleur. Je l'ai déjà vu à
l'oeuvre, mon père étant souvent dans cette partie du pays. Lambertz connaît ses dossiers à fonds, est très cultivé et parfait bilingue. Dans n'importe quel pays du monde, un politicien de
cette classe et de cette carrure aurait probablement été loin, très loin. Mais nous sommes en Belgique, un pays où la langue est plus importante que le mérite, que les diplômes et que le
talent. Mr Lambertz restera donc Ministre Président de la petite communauté germanophone de Belgique et ses 70.000 adhérents. J'ai honte de ce système raciste et j'espère que nous
reviendrons un jour à la raison.
Un petit bonus pour aujourd'hui, la radio des festivals belges du site (belge) RADIONOMY.
J'ai vous ai déjà donné mon avis sur l'affaire des Sans-Papiers, et même si à la lumière des récents évènements je tiens à me distancer légèrement de leurs
nouveaux sports de grue, je continue à dire que régulariser massivement les Sans-Papiers qui résident en Belgique depuis plus de 6 ou 7 ans est la seule solution. En effet, ces "illégaux", on en
compte plus de 100.000 principalement à Bruxelles (srce : Journal RTBF) sont de véritables cadeaux pour les patrons malveillants ainsi que pour les propriétaires d'appartements insalubres qui en
profitent allègrement. Les "pourchasser" tous étant complètement impossible et faire "comme si de rien n'était" extrêmement dangereux pour notre démocratie et pour nos salaires. Ces pauvres hères
qui payent leurs impôts et qui "profitent" bien moins du système que la plupart des chômeurs wallons de longue durée méritent cette régularisation qui n'est, rappelons-le, pas une
naturalisation.
Cette fois, ça y'est, plus aucun doute : la presse francophone est tombé dans le piège de la diabolisation à outrance. Dernier fait en date ? Ce "scandale" à
Zaventem où l'on demande aux non-néerlandophones de venir aux guichets communaux avec un interprète si ils ne savent pas bien parler néerlandais, le Soir et la Libre en font des gros titres sur
le site web et les commentaires fusent, "racistes", "cons", "barrons-nous", etc ... Pourtant, ce fait divers, parce que c'est bien de ça qu'il s'agit, se serait passé dans n'importe quel pays du
monde on n'aurait rien dit ! Exemple : En France, on demande aux gens de s'adresser en français à un fonctionnaire. Est-ce un scandale ? non ! Mais en Flandre, oulala, c'est du racisme, c'est des
fascistes dirigés par le Vlaams Belang ! attention ! Il nous faut nous défendre de ces diablotins, cachons-nous chez le FDF ! vite !
On semble oublier petit à petit les énormes manquements de la Chine au niveau des droits de l'homme et de la liberté d'expression au fur et à mesure qu'approche
l'ouverture des J.O. 2008. On avait cru à une amélioration mais la réalité est bien différente et c'est au niveau des médias que la République Populaire de Chine s'est encore révélée
plus autoritariste que jamais : les versions chinoises de sites web de médias imparfaitement partiaux comme la BBC ou la DW (Chaîne allemande) seront censurées durant les Jeux.
Dans le même temps toute réforme entamée sous les pressions internationales se sont arrêtée et les camps de rééducation tournent à plein régime pendant que nous envoyons nos
sportifs faire de beaux sourires dans les stades construits sur des quartiers dont la population a été expropriée sans vergogne. Alors que le monde entier devrait s'indigner de cette
mascarade (sans oublier le Tibet), personne ne semble bouger et les maigres victoires passées ne sont plus que souvenirs. Les émissions de télé ne disent plus un mot sur la réalité politique
chinoise au profit d'émission de voyages et de curiosités (le policier qui connaît 25 langues a remplacé le militant pour la reconnaissance des malades du SIDA en prison sur RTLTVI). Le CIO,
quant à lui, est complètement absent.
Je suis vraiment choqué par cette situation qui traduit une fois de plus la victoire de l'argent et du marché sur les Droits de l'Homme et la Démocratie. C'est pourquoi je ne regarderais pas,
cette année, les J.O. J'espère ne pas être le seul.
It was a creed written into the founding documents that declared the destiny of a nation.
Yes we can.
It was whispered by slaves and abolitionists as they blazed a trail toward freedom.
Yes we can.
It was sung by immigrants as they struck out from distant shores and pioneers who pushed westward against an unforgiving wilderness.
Yes we can.
It was the call of workers who organized; women who reached for the ballots; a President who chose the moon as our new frontier; and a King who took us to the mountaintop and pointed the
way to the Promised Land.
Yes we can to justice and equality.
Yes we can to opportunity and prosperity.
Yes we can heal this nation.
Yes we can repair this world.
Yes we can.
We know the battle ahead will be long, but always remember that no matter what obstacles stand in our way, nothing can stand in the way of the power of millions of voices calling for
change. (We want change.)
We have been told we cannot do this by a chorus of cynics…they will only grow louder and more dissonant ……….. We’ve been asked to pause for a reality check. We’ve been warned against
offering the people of this nation false hope.
But in the unlikely story that is America, there has never been anything false about hope.
Now the hopes of the little girl who goes to a crumbling school in Dillon are the same as the dreams of the boy who learns on the streets of LA; we will remember that there is something
happening in America; that we are not as divided as our politics suggests; that we are one people; we are one nation; and together, we will begin the next great chapter in the American
story with three words that will ring from coast to coast; from sea to shining sea: Yes We Can.
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