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Vendredi 2 mai 2008
par Daive
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Mercredi 30 avril 2008

Je ne devais que passer quelques minutes à l'ULB pour des histoires administratives, et je me suis retrouvé avenue Buyl, par curiosité, pour voir quel bâtiment occupaient les Sans-Papiers. Le bâtiment en question est couvert de slogans en néerlandais et français, d'affiches diverses, d'autocollants, de listes de besoins urgents (eau, nourriture, frigo, p.q), j'entre. Les enfants courent dans les escaliers, les personnes âgées se reposent sur les chaises en bois installées dans le grand salon. On nous apporte du thé, ce thé qui vous tiendrait éveillé pendant 3 nuits et dont je garde encore le goût en bouche une dizaine d'heures plus tard. L'ambiance est lourde, les mines sont graves, les étudiants solidaires très rare, trop ... mais motivés, trop peut être, à la moindre mauvaise nouvelle, les larmes coulent. La nuit dernière, les manifestants (plus de 150) sont passés par la case prison du Palais de Justice de Bruxelles. Une Quinzaine d'illégaux ne sont jamais revenus.

Les Sans-Papiers ont investi l'immeuble il y a trois semaines. Les manifestations sont quotidiennes dans l'université toute proche, pourtant les manifestants sont toujours moins nombreux. Les étudiants se moquent même des quelques rares à scander des slogans en faveur de la régularisation. Encore eux, ils font vraiment chier ! entends-je dans la rue principale. La réaction des étudiants est passive, quand il y en a une. La manifestation passe par le restaurant, personne ne réagis, les gens restent à table, jouent aux cartes.

Je suis loin, très loin, d'être un fervent défenseur de mai 68. Pas que je trouve cela mauvais, mais c'est l'image qu'on en fait aujourd'hui qui me dérange. Pourtant, j'ai l'impression qu'aujourd'hui on est passé d'une extrême à l'autre. Avant, les étudiants réagissaient pour un rien, aujourd'hui ils ne réagissent plus jamais. On reste assis à boire des bières pendant que des Hommes, qui n'ont commis comme seul crime d'être là, sont enfermés. Pendant que la société tombe dans une corruption des esprits et de l'argent, à l'ULB on se plaint du mauvais temps. Je finirais par en devenir membre de Comac ou même du parti communiste. Non pas que je sois un adepte de l'extrême gauche, mais ici, se sont les seuls à crier leur dégoût de la société actuelle. 

Des documentaires de Mai 68 qui nous inondent à la télévision montraient ce qui s'était passé à l'ULB. Paul Goossens, ce Flamand que les francophones de l'ULB applaudissaient et qui répétait son dégoût de la société et des bourgeois. On en est loin. Avant les étudiants rêvaient d'un monde meilleur, d'un idéal utopique. Aujourd'hui, les jeunes ne pensent plus qu'a s'assurer un avenir propice, avoir une femme, des enfants, une voiture, partir en vacance de préférence en Turquie ou en Tunisie. Avant les jeunes rêvaient, aujourdhui ils épargnent.

Et ça me dégoute.

par Daive
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Mardi 29 avril 2008
Les activistes flaminguants du TAK ont une fois de plus démontré leur fermeture d'esprit et leur extrémisme en construisant lundi soir un mur sur la porte de la maison communal de Linkebeek, tout un symbole. Sur ce mur, on pouvait lire "Stop het circus". Ce que ces activistes semblent ignorer, c'est qu'il font partie intégrante de ce circus et qu'en le prouvant une fois de plus il ne font que renchérir encore une fois les "tensions" entre francophones et néerlandophones de la périph'.

Pour info, le TAK est tout ce que la Flandre a produit de plus pathétique. Ce sont des pourfendeurs de langues ennemies (français ET anglais) et la moindre pub dans la langue de Molière ou de Shakespeare sur le sacro-saint territoire flamand est classifiée comme une provocation. Ils militent aussi pour l'amnistie des collabos de la 2e GM. Sur le site du TAK, on peut voir un drapeau belge passer à la chasse.

En voyant quels sont les ennemis de la Belgique, je suis d'autant plus content d'être dans le camp adverse.
par Daive
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Mercredi 23 avril 2008
... je vais me faire plus rare
par Daive
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Lundi 21 avril 2008
Cette fois, c'est Liège qui l'emporte. Je suis allé en ville hier, c'était du jamais vu, on se serait cru à la victoire de l'Italie en finale d'une coupe du monde : le carré était rempli, les cafés de toute la ville (ceux qui avaient une télé) étaient tous pleins à craquer. Les claxons ont sonné jusqu'au petites heures. Je me suis même acheté l'écharpe du Standard qu'un groupe de ... Flamands vendaient en Vinave d'île.

Allez, Standard Champion, et comme Oli le dit si bien "NA".
par Daive
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Dimanche 20 avril 2008


Le foot c'est pas mon truc, mais là ... quand même : Standard Champion hein !  J'enleverai le "?" ce soir après le match.

par Daive
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Yes we can.



It was a creed written into the founding documents that declared the destiny of a nation.
Yes we can.
It was whispered by slaves and abolitionists as they blazed a trail toward freedom.
Yes we can.
It was sung by immigrants as they struck out from distant shores and pioneers who pushed westward against an unforgiving wilderness.
Yes we can.
It was the call of workers who organized; women who reached for the ballots; a President who chose the moon as our new frontier; and a King who took us to the mountaintop and pointed the way to the Promised Land.
Yes we can to justice and equality.
Yes we can to opportunity and prosperity.
Yes we can heal this nation.
Yes we can repair this world.
Yes we can.
We know the battle ahead will be long, but always remember that no matter what obstacles stand in our way, nothing can stand in the way of the power of millions of voices calling for change. (We want change.)
We have been told we cannot do this by a chorus of cynics…they will only grow louder and more dissonant ……….. We’ve been asked to pause for a reality check. We’ve been warned against offering the people of this nation false hope.
But in the unlikely story that is America, there has never been anything false about hope.
Now the hopes of the little girl who goes to a crumbling school in Dillon are the same as the dreams of the boy who learns on the streets of LA; we will remember that there is something happening in America; that we are not as divided as our politics suggests; that we are one people; we are one nation; and together, we will begin the next great chapter in the American story with three words that will ring from coast to coast; from sea to shining sea: Yes We Can.

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