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Mercredi 9 juillet 2008

Cela devient une habitude en Belgique de décompter. On a décompté les jours avant les élections et ... après les élections. On a décompté l'Orange bleue (souvenez-vous, c'est dans un autre monde cette histoire d'Orange bleue) et maintenant on décompte l'heptapus (l'heptaquoi ?).

Décompte après décompte, la Belgique se radicalise. Je parle de la Belgique, car c'est toutes ses composantes qui commencent tout doucement à s'échauffer. Pas seulement les Néerlandophones mais aussi les Francophones qui, si l'on regarde attentivement la presse, sont les plus virulents. Dans Le Soir et la Libre on parle sans cesse d'après Belgique, de couloirs, on parle de Yougoslavie ou de nazisme. Si l'on y prend pas garde, nous, francophones de Belgique, allons rejoindre les nationalistes flamands dans leur descente aux enfers. Les simplifications douteuses ne sont maintenant plus le seul apanage des Flaminguants (on lit toujours "les Flamands sont opprimés par les Wallons" sur les forums politiques, ce qui me laisse sans voix) mais aussi des francophones "respectables". Ce n'est pas parce que nous n'avons pas d'extrême droite en Belgique francophone que le racisme est absent de nos débats. L'histoire de Bart de Wever et du Soir en est une preuve parmi d'autres, sans compter les attaques du FDF sur les plateaux télés en direction par exemple d'Eric Van Rompuy (qui je l'avoue m'ennèrve un peu) qui est comparé aux membres du Vlaams Belang presque quotidiennement (je vous conseil à ce sujet un texte du blog de Charles Bricman). On demande sans cesse aux néerlandophones de se remettre en question (chose nécessaire si il en est, que les journaux flamands ont bien compris) mais il est temps pour nous de faire le même exercice. 

Une bonne nouvelle quand même pour terminer ce petit billet, les groupes pro-belges s'activent (enfin) et ma boite à e-mail explose (dans toutes les langues), unitaristes et fédéralistes commencent à se parler et on imagine déjà plusieurs rencontres pour la mi-juillet.

par Daive
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Mardi 8 juillet 2008

Source : journal d'un petit belge 

Voici en intégralité une chronique rédigée il y a quelques jours par le journaliste Christian Hubert pour le quotidien "La Dernière Heure/Les Sports" :

On a beau dire, même si nous faisons, tous, semblant de passer au-dessus de tout çà, l'importante activité sportive de l'été nous rend un peu nostalgiques. Nous n'avions plus l'habitude de vivre Roland-Garros et Wimbledon sans aucun espoir de participer à la finale. Il y a, certes, un peu plus longtemps que nous nous sommes fait une raison de vivre un événement comme l'Euro de football avec, comme seul représentant national, un trio arbitral, mais quand même! Nous ne pouvons pas assister à la retransmission des fabuleuses 24 heures du Mans où les Belges n'ont absolument plus aucun droit au chapitre, sans penser qu'il fut un temps où la plus haute marche du podium sarthois a été occupée 11 fois en 25 ans par un champion belge. Et pour couronner le tout, le coup de bambou que nous a asséné notre Sportif de l'Année, Tom Boonen, nous amène, tout droit, vers ce qui risque d'être un vide abyssal quand il s'agira de lui trouver un successeur. Ce constat, fatalement morose, surgit au moment où de plus en plus de médias étrangers, inquiets et curieux, viennent enquêter chez nous sur l'avenir de la Belgique, vu, notamment, au travers du prisme sportif. Leur constat est, grosso modo, toujours le même : le sportif de base, qu'il soit athlète ou supporter, reste globalement unitariste, mais le politique fait tout pour qu'il n'en soit plus ainsi et ils ne voient pas l'intérêt de la communautarisation du sport. Difficile à comprendre pour les gens sensés vu de l'intérieur ; absolument impossible vu de l'étranger. Ainsi, l'envoyé spécial de "L'Equipe", Jean-Denis Coquard, a interrogé deux icônes du sport belge qui, heureusement, et sans surprise, tiennent un discours sans ambages. Le plus emblématique, Eddy Merckx : "Je trouve que les politiques exagèrent et je ne suis pas le seul. C'est ridicule, notre sport n'a jamais été sous tension". Et Eric Gerets : "Ca me fait mal car quand on me demande si je me sens wallon ou flamand, je réponds belge". Dominique Pagnoud, l'envoyé spécial du "Figaro", constate qu'en sport, la belgitude, fondée sur la convivialité, existe réellement. Et c'est encore dans un journal étranger que j'ai trouvé cette remarque à laquelle j'avoue ne pas avoir pensé, mais pourtant significative : comme pour faire un pied de nez à sa situation institutionnelle, la Belgique a qualifié deux sports collectifs aux Jeux : les deux entités non scindées. L'union ferait donc toujours la force.
Christian Hubert
par Vincent
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Vendredi 4 juillet 2008

L’asbl BPlus a le plaisir de vous inviter aux 5e Fêtes de la Communauté flamande, organisées cette année à la Citadelle de Dinant, le samedi 12 juillet prochain. Cet événement, qui se veut un geste d’ouverture et de tolérance d’une Région vers une autre, sera placé pour son édition 2008 sous le signe de l’humour et de la convivialité. En effet le programme sera composé comme suit : 14h30 : spectacle de Bert Kruismans (humoriste flamand)16h00 : concert du groupe wallon « Les Tupperwavre »   

 www.bplus.be


A visiter aussi : http://www.be-counter.be/
par Daive
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Mercredi 2 juillet 2008

Chers Belges,    A diffuser sans modération

Beste Belgen,    Zoveel mogelijk verspreiden

 

La Belgique est au cœur de l’Europe, en son centre. Le Belge n’a pas le sang chaud mé­di­terranéen. Il ne sort pas dans la rue pour un oui ou un non. Le Belge est naturellement confiant, sage et calme. Le Belge aime rester chez lui.

Aujourd’hui, la Belgique amorce un for­midable tournant. Les conducteurs de notre pays, celles et ceux qui le gouver­nent, se montrent incapa­bles de le négo­cier ensemble, ce tournant. No­tre Etat va dans le mur.

Il est encore temps de redresser la situa­tion et de nous sauver. Cependant, il est plus que temps d’agir.

Ils sont nombreux, pourtant, trop, cer­taine­ment, celles et ceux à qui nous avons confié la direction des choses en votant pour eux. La seule solution,  pour les mettre au pas, c’est d’être plus nom­breux qu’eux, beaucoup plus.

Où ? A Bruxelles, notre capitale. Pas pour une manifestation.

Quand ? Le 21 juillet 2008, jour de notre fête nationale. C’est tout ce qui nous reste de natio­nal, chez nous, de­puis que l’on nous a détricoté le pays en fédéral, régional et communautaire contre notre gré réel.

Comment ? Simplement en étant présent, en famille et/ou entre amis, en beaucoup plus grand nombre qu’habituellement.

Pourquoi ? Pour donner un message fort, très fort, selon lequel la mesquine­rie politi­que ne sert strictement à rien pour rechercher les moyens d’améliorer substantiellement la qualité de la vie de chaque Belge par l’augmentation du pouvoir d’achat, la réduction des taxes et au­tres impôts, l’accroissement de la protection so­ciale des moins nantis et des personnes âgées, l’équilibre des pensions, l’accueil des Belges moins vali­des, etc.

Quel que soit le temps ce jour-là, si vous n’êtes pas en congé ailleurs, venez à Bruxel­les le 21 juillet prochain, amis belges. Nombreux, très nombreux, à huit cent mille, un million, cinq millions ou plus pour faire respecter notre di­gnité humaine à chacune et chacun.

 

Venez, que l’on en sorte !

Vincent GODEFROID

 vincentgodefroid@skynet.be       

Beste Belgen,            
Zoveel mogelijk verspreiden

Chers Belges,             A diffuser sans modération

 

België is gelegen in het hart en in het centrum van Europa. De Belg beschikt niet over dat warme, mediterraans bloed. Hij begeeft zich niet op straat voor een ja of voor een neen. Van nature uit is de Belg vol vertrouwen, wijs en rustig. Hij blijft liever thuis.

Vandaag staat België voor een geweldig keer­punt. De leidende klasse van ons land, de man­nen en vrouwen die België besturen, tonen dat ze onbekwaam zijn om samen op een volwas­sen manier het hoofd te bieden aan de uitda­gingen van de toekomst. Ons land bevindt zich op de rand van de afgrond.

Er is nog tijd om de situatie om te keren en om ons te redden. Maar het is nu méér dan tijd om actie te ondernemen.

Nochtans zijn diegenen aan wie we ons ver­trouwen schonken bij de laatste ver­kiezingen zeer talrijk. De enige oplossing om hen de pas af te snijden is om met nog méér te zijn dan zij, met nog véél meer.

Waar ? Te Brussel, onze hoofdstad. Niet voor een betoging.

Wanneer ? Op 21 juli 2008, onze natio­nale feestdag. Dat is alles wat ons nog rest op nati­onaal niveau, sedert men het land tegen onze werkelijke wil in afge­broken heeft in een fede­raal niveau enerzijds en regionale en commu­nautaire niveaus anderzijds.

Hoe ? Simpelweg door aanwezig te zijn, met de familie en/of met vrienden, maar met veel meer mensen dan normaal.

Waarom ? Om een oorverdovend signaal te ge­ven, om te laten horen dat het poli­tieke gekra­keel volslagen nutteloos is in het licht van de zoektocht naar het aan­zienlijk verbeteren van de levens- stan­daard van iedere Belg, die maar kan be­komen worden door een verhoging van de koopkracht, door allerlei lasten- verlagingen en door de versterking van de sociale zorg voor de minderbedeelden en ouderen, maar ook voor het even­wicht van onze pensioenen en de zorg voor mindervalide landgenoten enz.

Belgische vrienden, indien u die dag niet in het buitenland vertoeft, kom dan op 21 juli aan­staande naar Brussel: het tijdstip waarop speelt geen rol. Wees aanwezig in groten ge­tale, met een massa van 800.000, een miljoen, vijf miljoen of méér om ons aller waar­digheid als mens te laten respecteren. 

 

Uit je schelp komen is de manier om je stem te laten horen!        

Vertaling : Buno YAMMINE

 bruno232@gmail.com

par Daive
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Mercredi 25 juin 2008
Même si je suis vraiment le dernier à apprécier Bart de Wever, je dois bien avouer que sa plainte me parait tout à fait justifiée. Le Soir a en effet dépassé les bornes en caricaturant de la sorte la Flandre et en diabolisant de cette manière la NVA.

Pourtant, il faut bien l'avouer, on est tenté. Critiquer cette partie de la Flandre qui n'a que "autonomie" et "profiteurs wallons" à la bouche. On aimerait tous le faire, mais pourquoi alors tomber dans le même panneau que les extrémistes, en utilisant les mêmes armes que les Nva'ers et les VB'ers ?

Comparaisons avec la Yougoslavie (parfois même pire), généralisations dangereuses (La Flandre, Les Flamands,...). Le Soir joue en eaux troubles en imitant les argumentations des séparatistes du Nord. Étonnant pour un journal qui a fait cependant tant d'effort pour se rapprocher de l'autre communauté. Le journal bruxellois a toujours été à la pointe de la lutte contre les clichés mais s'est laissé prendre au piège. En voulant dénoncer des simplificateurs flamands, il est devenu simplificateur lui-même. La seule manière de dénoncer les partis séparatistes et de trouver des contre-arguments, et non pas de renverser leurs diatribes à notre avantage.

Même si je désavoue complètement Le Soir, dans ce cas bien précis, il ne faut pas oublier que BDW n'a aucune leçon à donner. Il (ou ses sympathisants) a lui même traité Herman de Croo de faux flamands, les Wallons de rats et pris comme une blague de jeunes les photos où l'on voit le drapeau belge cramer.



Voila, pour information, la lettre que BDW a adressé au centre pour l'égalité des chances.

Geachte heer De Witte

 

Met deze brief zou ik graag aangifte willen doen van een aantal artikelen die recent in de krant Le Soir gepubliceerd zijn. Meer bepaald gaat het om de volgende artikelen (ik voeg ze hier ook toe als bijlage):

 

“Un poison nommé N-VA” (Le Soir, Dirk Vanoverbeke, Pierre Bouillon & Martine Dubuisson, 23 november 2007)

“Un plan tout bête pour sauver Leterme” (Le Soir, Pierre Bouillon, 22 maart 2008)

"Beste vrienden, chers amis: et si vous arrêtiez?” (Le Soir, Thierry Fiorilli, 28 mei 2008)

“Journal 2012” (Le Soir, Stefan Brijs, 10 juni 2008)

 

Deze artikelen zijn slechts exemplarische voorbeelden, want bij regelmaat van de klok verschijnen in deze krant dergelijke teksten. In mijn ogen worden de lezers in deze artikelen opgeroepen tot haat, doorgaans naar mijn persoon en die van mijn partij, maar af en toe ook naar de Vlamingen in het algemeen. In één artikel (dat van Pierre Bouillon) wordt er zelfs letterlijk opgeroepen tot geweld.

 

Ikzelf en mijn partij worden in dergelijke artikelen gediaboliseerd, voor “vergif” uitgescholden, vergeleken met Adolf Hitler en nazi’s in het algemeen. De Vlamingen worden als één monolithisch blok afgeschilderd waaraan dan allerlei negatieve tot zelfs criminele eigenschappen toegekend worden.

 

Ik kan mij niet van de indruk ontdoen dat Le Soir ver over de schreef gaat door dergelijke artikelen te publiceren en aldus een inbreuk pleegt op de wet van 30 juli 1981tot bestraffing van bepaalde door racisme of xenofobie ingegeven daden.

 

Graag had ik dan ook gezien dat het Centrum voor gelijkheid van kansen en voor racismebestrijding een onderzoek zou opstarten en in rechte optreedt overeenkomstig de bij wet van 15 februari 1993 tot oprichting van een Centrum voor gelijkheid van kansen en voor racismebestrijding aan uw instelling opgedragen bevoegdheden.

 

Met vriendelijke groet,

 

 

 

Bart De Wever

par Daive
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Mardi 24 juin 2008

Puisque c'est la mode dans la blogosphère de s'auto-célébrer et bien c'est à mon tour !

Belgium4ever existe maintenant depuis bientôt 2 ans et a enregistré 22 327 visites d'après mon compteur (plus du double d'après le compteur de mon hébergeur Over-Blog.com) et 172 589 pages vues. Je reçois quotidiennement plus de 100 visiteurs uniques par jour avec une moyenne de 3000 à 4000 visites par mois. Il y a 1 an, à la même période vous étiez plus ou moins 60 visiteurs journaliers et en 2006 ... 2 à3. Même si la plupart d'entre vous arrivez sur mon site directement en tapant son adresse (ou par vos favoris), 25% arrive ici par l'intermédiaire de blogs comme le Journal du petit Belge ou de sites patriotiques comme Arquebusiers.

Les nouveautés de ces vacances : Une banderole défilante qui récapitule les nouvelles d'autres blogs (toujours en version bêta si je puis dire), une radio (probablement disponible pour la rentrée, avec la complicité du BUB) et une Newsletter encore plus dynamique avec les dates et lieus de RDV d'actions pro-belges.

Deux blogs se joignent à l'équipe puisque je publierai les articles du petit Belge et du belgeetfieredeletre très bientôt (d'après une sélection personnelle).

Un grand merci à tous, amis ou non, qui animez ce blog et à très vite !

par Daive
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Yes we can.



It was a creed written into the founding documents that declared the destiny of a nation.
Yes we can.
It was whispered by slaves and abolitionists as they blazed a trail toward freedom.
Yes we can.
It was sung by immigrants as they struck out from distant shores and pioneers who pushed westward against an unforgiving wilderness.
Yes we can.
It was the call of workers who organized; women who reached for the ballots; a President who chose the moon as our new frontier; and a King who took us to the mountaintop and pointed the way to the Promised Land.
Yes we can to justice and equality.
Yes we can to opportunity and prosperity.
Yes we can heal this nation.
Yes we can repair this world.
Yes we can.
We know the battle ahead will be long, but always remember that no matter what obstacles stand in our way, nothing can stand in the way of the power of millions of voices calling for change. (We want change.)
We have been told we cannot do this by a chorus of cynics…they will only grow louder and more dissonant ……….. We’ve been asked to pause for a reality check. We’ve been warned against offering the people of this nation false hope.
But in the unlikely story that is America, there has never been anything false about hope.
Now the hopes of the little girl who goes to a crumbling school in Dillon are the same as the dreams of the boy who learns on the streets of LA; we will remember that there is something happening in America; that we are not as divided as our politics suggests; that we are one people; we are one nation; and together, we will begin the next great chapter in the American story with three words that will ring from coast to coast; from sea to shining sea: Yes We Can.

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